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Flashback 2016/17 : quand Draymond Green claquait un triple-double sans les points, et relisez bien cette phrase

Pour vous faire patienter avant l’Euro et – surtout- avant la reprise de la NBA en octobre, TrashTalk vous offre tout au long du mois d’août un condensé de ce qu’il s’est fait de mieux la saison passée. Des perfs de fous malades assaisonnées ça et là d’instants historiques, du retour de Kevin Durant dans l’Oklahoma jusqu’à son sacre en juin face à LeBron, en passant par les triples-doubles de Russell Westbrook ou les 30 000 points atteints par Dirk Nowitzki. On embarque ? Allez, on embarque.

Si vous vous attardez uniquement sur la colonne points des boxscores NBA, vous n’avez peut-être jamais entendu parler de Draymond Green. Et pour cause, le joueur choisi en 35ème position de la Draft 2012 n’a jamais été très attiré par le panier et il a même du s’effacer encore plus en attaque depuis l’arrivée à Oakland d’un certain Kevin Durant. Sauf que Draymond Green, c’est ce mec capable de vous faire gagner un match sans prendre le moindre tir, le genre de gars capable de faire tourner une série rien qu’en visant les noisettes d’un adversaire et les vrais savent. Avec ses cinq triple-doubles cette saison et au moins autant ratés de peu à cause d’un scoring trop peu élevé, Draymond a une nouvelle fois été au centre des débats pour les champions NBA, preuve en est son trophée de DPOY enfin arraché des immenses mains de Kawhi Leonard. Mais ce soir-là à Memphis, c’est bien une performance psychédélique que nous aura offert le pitbull des Dubs…

4 points à 2/6 au tir dont 0/3 du parking, 11 rebonds, 10 passes, 5 contres et 10 steals en 38 minutes

Les mots nous manquent alors allons-y pour les chiffres. Dix interceptions (dont sept déjà à la mi-temps omg) ? Record de franchise et à une petite steal seulement du record all-time toutes planètes confondues (record détenu par le légendaire Kendall Gill en 1999). 10 interceptions et 5 contres ? Personne d’autre ne l’avait jamais fait. Le quadruple-double ? Manqué de six petits points mais as usual, Draymond Green avait fait passé le “nous” avant le “je”. Car l’intérieur des Dubs aurait pu rentrer dans l’histoire, devenir le quatrième homme seulement à s’offrir un QD, et en five by five s’il vous plaît. Mais le seul bonheur de Dray ce soir-là aura été d’enfin battre ces foutus Grizzlies (deux défaites dans la saison jusqu-là) et de faire comprendre à Zach Randolph, Marc Gasol ou Tony Allen qu’avec Draymond il n’y avait pas de grigris qui tiennent.

Une performance illisible si l’on ne se penche pas en détail sur ce qui fait l’essence même du stretch four des Dubs. Il n’aura jamais dépassé les 23 points cette saison, mais Draymond Green est peut-être bien le joueur le plus… important de son équipe. Et ouais.

Les stats de Draymond Green en 2016/17

  • Saison régulière : 10,2 points à 41,8% au tir dont 30,8% du parking, 70,9% au lancer, 7,9 rebonds, 7 passes, 1,4 contres et 2 steals
  • Playoffs : 13,1 points à 44,7% au tir dont 41% du parking, 68,7% au lancer, 9,1 rebonds, 6,5 passes, 1,6 contre et 1,8 steal

Le Top 5 de Draymond Green en 2016/17

  • 1er janvier vs Rockets : 20 points à 9/15 au tir dont 0/2 du parking et 2/5 au lancer, 15 rebonds, 9 passes, 1 contre et 2 steals
  • 10 février @ Grizzlies : 4 points à 2/6 au tir dont 0/3 du parking, 11 rebonds, 10 passes, 5 contres et 10 steals
  • 14 mars vs Sixers : 20 points à 4/13 au tir dont 1/4 du parking et 11/14 au lancer, 9 rebonds, 8 passes, 6 contres et 3 steals
  • 16 avril vs Blazers : 19 points à 6/10 au tir dont 3/4 du parking et 4/7 au lancer, 12 rebonds, 9 passes, 5 contres et 3 steals
  • 4 mai vs Jazz : 21 points à 7/13 au tir dont 5/8 du parking et 2/3 au lancer, 7 rebonds, 6 passes, 1 contre et 4 steals

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