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Steven Adams prend des patates dans l’estomac pour progresser aux lancers-francs : objectif 90% en carrière

Thunder, Steven Adams

Tel père, tel fils.

Source image : Twitter

Nul n’ignorait que l’intérieur néo-zélandais était un cas à part en NBA. Le viking est à nouveau au centre des spotlights avec une anecdote plutôt cocasse racontée par Fred Katz, de Norman Transcript. Pour progresser sur la ligne des lancers, notre ami prend des rafales de Tyson pour s’habituer aux coups et rester lucide malgré la douleur. Très, très bel homme.

La moustache la plus famous de NBA revient sur vos écrans avec un nouvel épisode plus épicé que jamais. Steven Adams n’appartient pas à la guilde des Kevin Durant, Reggie Miller, Jeff Hornacek ou encore Rick Barry en matière de réussite aux lancers-francs. Bien que ce domaine ne lui soit pas consacré, notre homme doit progresser pour marquer quelques pions supplémentaires et éviter un quelconque Hack de l’équipe adverse. Son joli 58,2% en 2015-2016 est passé doucement mais surement à 61,1% l’an passé. Le chiffre reste moche, mais l’important se situe dans le progrès et la détermination du pivot à progresser dans cet exercice. Justement, pour améliorer son pourcentage et être encore plus valuable pour le Thunder, Adams adopte une technique que l’on qualifiera de frappante et poignante : l’assistant coach Darko Rajakovic a carte blanche pour travailler Steven au corps durant ses séances de lancers-francs. Au programme, de bonnes droites dans l’estomac, par surprise qui plus est. Non pas que le joueur de 24 ans soit maso, pas d’amalgame. Avec un style de jeu tourné vers le combat physique, apprendre à encaisser pendant les entraînements renforcera le mental et l’aptitude du joueur à rester performant et lucide face à des match-ups bien vénère pendant les matchs.

Son pourcentage reste faible mais avec du travail et une bonne centaines d’uppercuts, Adams peut espérer voir son travail porter ses fruits avec un peu 70% d’ici quelques années, inchallah. Avec l’explosion de Russell Westbrook et l’arrivée de Paul George, Steven Adams n’est pas le joueur le plus en vue de sa franchise cependant son impact physique et sa présence sous la raquette assurent au Thunder une des défenses les plus sécurisées de la Ligue. Certains intérieurs médiocres sur la ligne feraient bien de s’inspirer du pivot d’OKC, car avant d’être une bête athlétique et poser des gros moulins, le basket reste un sport d’adresse. Doc Rivers et Stan Van Gundy, étirez vous bien les poignets, vous avez de la viande fraîche à apprivoiser. A une échelle locale, André Roberson travaille dur pour redorer le blason : 42% sur la ligne, 24% du parking l’an passé. Bien que re-signé pour 30 patates sur trois piges, l’arrière sait qu’il doit arrêter l’herbe avant les matchs et se mettre en condition à l’entrainement pendant les séances. Attention à OKC en 2017-2018.

Steven Adams ne cesse de nous impressionner. Recevoir des missiles de l’assistant coach pour être en adéquation avec les conditions de matchs, on ne peut que respecter d’autant que le joueur progresse tranquillement sur son point faible. A quand les high kick dans les boules avant de tirer derrière l’arc ? 

Source texte : Norman Transcipt


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