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Dwight Howard affirme qu’il n’y avait aucune embrouille avec Kobe : et le cheval blanc d’Henry IV était noir ?

Dwight Howard

A la fois si proche, mais si loin…

Source image : balleralert.com

Dwight Howard était le pivot le plus dominant de la Ligue lorsqu’il évoluait à Orlando. Ses capacités physiques et athlétiques hors du commun lui ont permis d’atteindre les Finales NBA en 2009, dans lesquelles un certain Kobe Bryant l’a puni (4-1). En 2012, D-12 rejoint l’écurie des Lakers pour gagner un titre aux côtés du Mamba cependant leur relation n’a jamais fonctionné, sur et en dehors des terrains. Ah bon, tu peux répéter Dwight ? Comment ça, il n’y a jamais eu d’embrouilles avec Kobe ?

Fraîchement débarqué en Caroline du Nord pour compléter l’écurie des Hornets, Dwight Howard semble déjà sur le coup. Le bougre a contacté le meilleur dealer de la région et, déclarations à l’appui, ce dernier lui aurait refilé du matos plus costaud que les épaules du pivot. Oui, ce n’est un secret pour personne, le match Kobe-Dwight aurait pu être un superlike cependant le comportement du pivot a rendu toute relation saine et productive impossible. Bordel, les 20,6 points et 14,5 rebonds en 2011-2012 de l’ancien d’Orlando combinés aux 27,3 points du MVP 2008 auraient pu créer une dynastie qui ne porte pas son nom. Ce duo archi-dominant avait tout pour réussir, d’autant que Paul Gasol et Steve Nash évoluaient aussi dans l’effectif. La série TV a tourné au fiasco puisque Superman ne s’est pas entendu avec le Black Mamba, ce dernier lui reprochant son manque de maturité et de professionnalisme. La hype était exceptionnelle du côté de la cité des anges, les fans et le business lié à la Ligue étaient en transpiration maximale et la déception était finalement à la hauteur des attentes. Kobe-Dwight, cela n’a pas marché car ce dernier n’a pas fait preuve de maturité même si le pivot affirme – une énième fois – à USA Today qu’il n’y a eu aucun accrochages entre les deux joueurs, et que les médias ont comme souvent joué leurs rôles dans l’exagération de la situation.

“Les gens sont toujours en train de parler à propos de ma décision de partir. J’ai passé du bon temps à L.A. Cela ne s’est pas terminé comme les gens le voulaient. C’est la vie, les choses changent et je suis allé de l’avant. […] La chose que j’ai dit à Kobe, je l’ai aussi dit à Steve Nash et à tous les autres. Je veux apprendre d’eux. Je veux emmagasiner le plus d’expérience possible avec eux. Un jour quand vous serez tous hors de la Ligue et que je serai toujours en train de jouer, je pourrai partager ce savoir avec quelqu’un d’autre. Je n’ai jamais eu de problème avec Kobe.”

Le problème est individuel et non extérieur. Le multiple All-Star n’avait pas l’éthique et l’attitude d’un champion. Se la couler douce et profiter de la vie à Los Angeles ne mène pas à un titre mais à un trade, demandez à D’Angelo Russell. Kobe voulait un guerrier, un big fella qui fasse les efforts et démontre qu’il a la hargne et la gnack pour aller chercher une bagouze à ses côtés. Il est évident que la relation a capoté car Howard n’a pas accepté le rôle et l’influence qui était les siens à L.A. Habitué depuis son enfance à être la star de l’équipe, de sa Conférence voir même du pays, l’idée de partager le rayonnement et l’attractivité avec un certain Kobe Bryant n’a pas du être facile pour Superman. Idem chez les Rockets avec James Harden. Désormais, il est temps pour le joueur d’arrêter de se chercher des excuses et d’aller bosser son basket. Sa carrière post-Magic n’est pas fameuse puisque ses échecs répétés aux Lakers, Rockets et Hawks ont fait baisser sa côté sur le marché. Nouveau départ à Charlotte, et on espère – une nouvelle fois – vraiment, vraiment que la maturité va gagner Dwight Howard. A 31 ans, il serait temps.

La relation Bryant-Howard n’a pas fonctionné en 2012-2013 pour une seule et unique raison : D12 n’avait pas le comportement digne d’un homme qui se réclame contender au titre. Kobe l’a cerné et l’a vivement critiqué, menant ainsi Dwight vers un départ express, un an tout juste après son arrivée. Inutile de se chercher des excuses, les médias n’y sont pour rien. Un titre se mérite, encore plus quand c’est Kobe qui te le rappelle pendant les discours d’avant-match. Il n’est jamais trop tard pour apprendre, d’autant que Kemba Walker et Nicolas Batum auront leurs mots à dire. 

Source texte : USA Today 

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