Lakers

Kyle Kuzma se fait remarquer en Summer League : de quoi gratter un vrai spot ou juste un coup d’été ?

Drafté en 27ème position de la dernière cérémonie, Kyle Kuzma a profité de la Summer League pour s’offrir un petit push médiatique notable : les Lakers ont-ils quelque chose avec ce bonhomme ?

Le management a beau avoir changé, le pif est toujours là du côté de Los Angeles. On l’a notamment vu ces dernières années, les garçons choisis en fin de premier tour ou au second tour ont montré de belles capacités à pouvoir évoluer en NBA, même dans une équipe avec des résultats flingués. Jordan Clarkson, Larry Nance, Ivica Zubac, du talent récupéré à la bourre et un petit nouveau qui pourrait rentrer dans ce moule. Kyle Kuzma, un nom d’empereur inca mais un jeu de soldat américain, tout va bien jusqu’ici. Alors forcément, le contexte habituel doit être installé. La Summer League, on doit se baser dessus comme un boulanger doit baser ses fournées en fonction de la météo. Mais même si la production numérique de Double-K doit être prise avec des pincettes, c’est sa capacité à jouer sur différents styles de jeu et ses réflexes qui intriguent sur ce mois de juillet. Bon playmaker, athlète intelligent et qui connaît assez bien ses limites, Kyle fait son boulot avec enthousiasme et sans compter.

Ce qui lui permet de claquer quelques grosses performances à Vegas, en ce moment. Encore 24 points ce dimanche, après 26, 20 et même 31 il y a une semaine, Kuzma cause bien et c’est forcément Magic Johnson qui lâche un sourire. Car en ayant récupéré ce pick des Nets au buzzer (avec Brook Lopez) en échange de D’Angelo Russell et Timofey Mozgov, les Lakers ont peut-être trouvé un garçon à développer au fil des mois. L’avantage du profil du joueur formé à l’Université d’Utah, c’est qu’il a 21 ans. On est donc face à un garçon qui a suffisamment évolué pour limiter les erreurs et produire instantanément, à l’inverse d’autres athlètes demandant plus de temps pour se construire. Autre aspect non-négligeable concernant Kuzma, sa capacité à pouvoir espacer le terrain et être mobile. On adore les gars qui remplissent le vestiaire de Luke Walton aujourd’hui, mais combien de grands peuvent vraiment planter à distance sans se faire tuer en défense ?

Bien évidemment, on ne va pas tout de suite donner vingt minutes par soir à Kyle, et les Lakers ne le feront pas. Mais encore une fois, si la franchise aux 16 titres parvient à choper des joueurs intéressants en fin de premier tour, il y aura de quoi avoir un sourire encore plus large à la reprise.

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