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Sergio Rodriguez quitte les Sixers et signe au CSKA Moscou : alors comme ça, on a peur de la concurrence ?

Sergio Rodriguez

L’histoire d’amour entre Chacho et les Sixers n’aura duré qu’un an.

source image : youtube

L’histoire d’amour entre Sergio Rodriguez n’aura donc duré qu’un an. Les arrivées et les retours de blessure à Philadelphie auront finalement eu raison de la patience du barbu qui retourne donc en Europe un an après l’avoir quitté. Direction le CSKA Moscou, y’a quand même pire comme destination.

Il n’a pas voulu forcer car à 31 ans, Chacho a encore des choses bien plus intéressantes à faire que de rester le cul vissé sur un banc. Peut-être même que le front office des Sixers l’y a encouragé, puisque l’on nous souffle dans l’oreillette que Markelle Fultz et Ben Simmons s’occuperont la saison prochaine de la mène en ville. C’est en tout cas officiel, direction le CSKA Moscou pour Serge Rodrigue, avec comme job la place de meneur titulaire laissée vacante par Milos Teodosic :

Le free agent Sergio Rodriguez, MVP de l’Euroleague, s’est mis d’accord avec le CSKA Moscou pour un contrat longue durée jusqu’en 2020.

MVP et vainqueur de l’Euroleague en 2015, très honnête remplaçant la saison dernière en Pennsylvanie (7,8 points et 5,1 en 78 matchs dont 30 titularisations), celui qui est également triple champion d’Espagne, champion d’Europe et du Monde puis double médaillé olympique avec la Roja est donc de retour en Europe, dans un effectif quasiment taillé pour jouer en NBA, au sein duquel il formera l’un des backcourts les plus excitants du Vieux Continent avec un certain Nando De Colo. Le projet jeune des Sixers arrivant à un point où le starting five aura quatorze ans de moyenne d’âge, la logique voulait finalement que Chacho et Philly se séparent en bons termes, Bryan Colangelo ne proposant rien de concret à son désormais ex back-up, alors que ce dernier doit être plutôt satisfait de retrouver l’une des plus grosses écuries d’Europe après n’avoir connu que Madrid durant sa carrière.

Markelle Fultz et Ben Simmons à la mène, Jerryd Bayless en renfort, voilà qui faisait sans doute trop pour un joueur dont le talent mérite bien plus que des miettes. Et de toute façon sa barbe était devenue trop épaisse, et ce problème de pilosité aurait pu générer des jalousies dans le groupe puisque 80% de l’effectif de Brett Brown est imberbe. Parce que c’est ça aussi TrashTalk, un travail d’enquête au millimètre.

Source : nbcsports


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