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Boris Diaw et le Jazz ça sent le roussi : il y a donc un Président disponible en NBA

Boris Diaw

Ce regard mérite de jouer le titre.

Les derniers mouvements du côté du Jazz étaient déjà quelques indices mais cette fois-ci c’est quasi-sûr, le Jazz et Boris Diaw ne devraient pas poursuivre leur route ensemble. Avis aux amateurs, il y a un Président disponible en NBA…

Le départ de Gordon Hayward à Boston a redistribué les cartes dans l’Utah et Boris Diaw n’a donc pas tiré le bon jeu. On savait déjà que les dirigeants mormons cherchaient à ajouter un poste 5 en rotation de Rudy Gobert et que Babac ressemblait bien au piston idéal à faire sauter, c’est désormais quasiment une certitude puisque Jonas Jerebko a rejoint le roster de Quin Snyder cette nuit. Après une seule saison passée à épauler son compatriote dans la raquette à base d’écrans 3D et de no-look pass, le capitaine de l’Equipe de France semble désormais indésirable, son contrat de 7 millions pour 2017/18 représentant un frein pour le comptable du Jazz, selon Tony Jones et Kyle Goon du Salt Lake Tribune :

Afin de faire un peu de place dans le cap space pour s’offrir un nouveau joueur, des sources ont indiqué à The Tribune que le Jazz cherchait à échanger le contrat de Boris Diaw, et qu’ils pourraient libérer le joueur s’ils ne trouvent pas preneur. e contrat de Boris Diaw deviendra garanti samedi et la franchise cherche à l’échanger avant cette date.

A 35 ans, le MIP 2006 et champion NBA 2014 avec les Spurs pourrait donc déménager très vite et connaître une sixième franchise. Tour à tour mis en couveuse à Atlanta, révélé aux Suns, gros à Charlotte, bagué à San Antonio et nounou dans l’Utah, c’est un nouveau rôle qu’embrassera dans tous les cas Boris, celui de vétéran entamant sa dernière ligne droite dans la Grande Ligue. Ses 4,6 points, 2,2 rebonds et 2,3 passes la saison passée ne sont évidemment pas un repère plausible pour qualifier son apport dans une franchise, Babac restant l’un des intérieurs/ facilitateurs les plus efficaces de la Ligue. Mais si, vous savez, ce genre de gars avec qui tout semble plus facile, même si vous devrez le plus souvent lui filer votre part de gâteau en contrepartie. Boris peut attaquer de près comme de loin, il peut défendre, il peut remplacer le coach et gérer les amendes dans le roster. Bref, foncez, car ce serait un crime de lèse-majesté de laisser un tel joueur plus de 24h dans l’incertitude.

C’est la loi du marché, le contrat de Boris pèse aujourd’hui un peu trop lourd pour sa franchise. Entre le blockbuster trade qui se prépare autour de Carmelo Anthony et la fin d’une free agency globalement… complètement folle, Babac devrait néanmoins trouver chaussure à son pied si tant est que les mecs ouvrent un peu les yeux. Parce que ce n’est pas du chauvinisme hein, c’est juste la vérité.

Source : The Salt Lake Tribune


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