Bucks

Sans shooteur depuis 1968, Milwaukee veut tenter sa chance avec Ian Clark

Ian Clark

Ratchet et Clark en visite dans le Wisconsin.

Source image : YouTube

Qui dit prolongations de contrats chez les Warriors dit indéniablement départs de plusieurs role playersIan Clark fait partie de ces joueurs laissés libres cet été, salary cap oblige. Son profil d’arrière shooteur intéresse plusieurs équipes comme notamment les Bulls, les Pelicans ou encore les Lakers, mais ce sont bien les Bucks qui sont les plus chauds sur le dossier. 

Peu de mouvements sur le marché cet été côté Bucks. La direction a joué la carte sécurité en re-signant trois de ses éléments – Greg Monroe, Spencer Hawes et Tony Snell – pour consolider la cohésion d’équipe et avancer dans le projet établi par Jason Kidd. Des rumeurs infondées envoyaient Giannis Antetokounmpo voir ailleurs, cependant ce dernier a tenu à clarifier la situation : il compte faire les beaux jours de sa franchise en devenant l’un des meilleurs joueurs de l’histoire. Voila la direction rassurée. Un des problèmes majeurs de l’équipe, et ce depuis plusieurs saisons, est évidemment l’adresse extérieure et la capacité à punir ses adversaires du parking. Dans la rotation classique, seul Kris Middleton s’inscrit vraiment dans ce registre, maigre compte tenu des ambitions à moyen comme à long terme du front office. Dans cette optique, ce dernier serait intéressé par l’ex-Dub Ian Clark, laissé libre cet été pour libérer de la masse salariale. Un scoot NBA avance l’idée que ce dernier pourrait être un fit dans le Wisconsin.

“Je l’aime en tant que shooteur, mais la question est de savoir où il va jouer ? C’est un combo guard. Il n’est ni un vrai meneur ni un vrai arrière. Cependant il pourrait aider Milwaukee car ils ont besoin de shooteurs”

Une chose est sûre, le bougre n’a pas tort. Dix-neuvième option offensive du côté d’Oakland, Clark tournait tout de même à 6,8 points de moyenne et un joli 37% derrière les 7m23. Plutôt encourageant. Le joueur pourrait ainsi avoir des tickets shoots assez souvent dans le Wisconsin, ce qui élargirait la panoplie offensive d’une équipe bien trop stérile sur le tir longue distance. Avec un petit Jason Terry comme mentor, ça peut faire ficelle sévère au BMO Harris Bradley Center. Seul petit bémol, les finances de Milwaukee ne sont pas les meilleures après les diverses prolongations signées pendant l’été. Bien que Clark était payé 1 millions la saison chez les Warriors, il pourra légitimement demander entre 6 et 8 millions sans paraître pour un escroc. Greg Monroe et Spencer Hawes ont activé leurs player option à hauteur de 24 millions en cumulé, tandis que Tony Snell a prolongé pour 32 millions sur 4 ans. Mis à part quelques patates, deux caribous et un putois, il ne reste plus grand chose dans les caisses de la direction. Ian Clark à Milwaukee on dit oui, mais à quel prix ?

En manque de shooteurs capables de débloquer des matchs sur l’adresse longue distance, les Bucks sont en négociations avancées avec Ian Clark cependant l’aspect financier pourrait s’avérer plus problématique que prévu. Son expérience et son vécu peuvent servir à hydrater la fougue et l’ambition du réservoir de jeunes joueurs de la franchise. On parle bien de Ian Clark comme un vétéran là ? Allez, faut vraiment arrêter le café. 

Source texte : The Journal Times 


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