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Départ de Gordon Hayward : Quin Snyder reste classe malgré l’émotion des Mormons

Quin Snyder

Le Jazz perd son franchise player…

Source image : Youtube

Le coach du Jazz, Quin Snyder, a tenu à remercier dans un communiqué, son ailier Gordon Hayward pour son passage dans l’Utah. Des adieux émouvants et bien mérités pour un joueur qui a beaucoup apporté au Jazz depuis sept ans. Il lui a rendu hommage à sa manière, respectant son choix de partir pour de nouvelles aventures avec les Celtics.

Quand ton coach balance un discours de la sorte à la suite de ton départ, c’est que tu as tout réussi dans ta carrière. Gordon Hayward représentait quasiment à lui tout seul, la réussite et le renouveau du Jazz en NBA. L’ailier a tellement apporté à sa franchise sur et en dehors des terrains qu’il est difficile pour Quin Snyder de lui en vouloir de partir. Alors oui, certains fans auraient préféré qu’il reste à Salt Lake City et l’ont fait savoir en brûlant son maillot… Même Rudy Gobert a voulu lui laisser un dernier message, pas vraiment rempli d’amour, puisqu’il insinue en chanson, le manque de loyauté de son partenaire de jeu. Mais au sein de la franchise, les adieux sont bien plus classes envers le garçon de 27 ans qui a finalement du mal à quitter le berceau familial… Difficile de tourner la page sur sept belles et longues années dans l’Utah, qui lui ont permis d’évoluer, de grandir et de passer un cap : celui d’être un All-Star. Allez bon vent Gordon, c’est sans rancune pour Snyder !

“Depuis mon arrivée dans l’Utah, Gordon a donné le meilleur de lui même, chaque jour où nous étions ensemble. Je n’en dirais jamais assez sur son professionnalisme au quotidien. C’est un compétiteur unique et je suis reconnaissant d’avoir eu l’opportunité de l’entraîner pendant trois ans. Parlant au nom de mon staff, nous sommes très fiers de son évolution et de son développement au rang de All-Star, et nous sommes également reconnaissants de son implication. La progression de Gordon symbolise la relation que nous essayons de construire avec nos joueurs.

Je crois que ce fut une décision difficile pour Gordon, Robyn et leur jeune famille, ils l’ont prise avec sincérité. Bien que la grande famille du Jazz soit déçue de les voir partir, nous leur souhaitons plein de bonheur et de réussite pour l’avenir et nous comprenons qu’ils aient choisi le chemin qu’ils estimaient être le meilleur pour eux.

Gordon va très certainement nous manquer mais je dis toujours à nos joueurs que ‘l’adversité est une opportunité déguisée’. Voici l’un de ces moments où ces mots prennent tout leur sens. Nous avons une liste de jeunes joueurs, talentueux et résilients. Je suis confiant qu’ensemble, nous relèverons le défi tout en poursuivant notre projet d’amélioration individuelle et collective.

Il est inutile de se lamenter du départ de Gordon, ça n’honore pas l’engagement que nous avons pris avec nos joueurs actuels. Par conséquent, j’aimerais personnellement souhaiter bonne chance à Gordon et toute sa famille pour la suite de sa carrière. Une page se tourne mais nous allons continuer d’aller de l’avant et nous concentrer sur le plus important : nos joueurs et l’organisation du Jazz.”

Un chapitre se referme pour le Jazz, mais un autre s’ouvre devant eux… La franchise détient de jeunes joueurs qui, associés à Rudy Gobert notamment, pourraient ne même pas sentir le départ de Gordon Hayward. On sait, c’est compliqué à croire mais on peut faire confiance au Coach Snyder pour remobiliser ses troupes pour la saison prochaine. 

Source texte : NBA.com


3 Commentaires

3 Comments

  1. Jo.

    6 juillet 2017 à 20 h 17 min at 20 h 17 min

    Rudy, prends en de la graine.

    • Kaze

      7 juillet 2017 à 6 h 40 min at 6 h 40 min

      Il est peut être un peu rude mais j’arrive à concevoir sa déception, il signe un contrat max a Utah pour monter jusqu’en play off, Hayward finis all-star cette année en grande partie grace a lui, et la il se retrouve “seul” gros joueur de son équipe. Et je ne pense pas qu’il ai signer pour jouer la draft de l’année prochaine . Après on ne sait pas ce qu’il c’est dit entre eux, donc compliquer de juger .

      • BATKILL

        8 juillet 2017 à 12 h 15 min at 12 h 15 min

        La conférence ouest s’est vraiment renforcée à cette intersaison, mais de là à voir le Jazz jouer la draft c’est quand même rude. Pour le moment les arrivées de Rubio, et des deux rookies (Mitchell, Bradley) comblent des manques de l’effectif : un meneur capable de gaver de ballons ses partenaires et de gérer le tempo comme il le faut, un SG au grand potentiel capable de défendre dur sur l’homme dès sa première année et un back-up de Rudy Gobert. Il va falloir qu’Utah responsabilise ses jeunes pousses (Hood, Exum, Bolomboy) en espérant que ceux ci franchissent un palier. Puis il y a Favors dont la dernière année pourrait être celle du retour au 1er plan. Le cas qui me préocuppe le plus c’est celui du talentueux Alec Burks, qui ne fit pas trop avec les schémas de jeu de Snyder et qui se blesse trop souvent. Bien sûr l’effectif s’est amoindri avec le départ d’Hayward, mais il suffirait que le Jazz signe un mec comme Shabazz Muhammad (capable d’amener du punch en 2nd unit) pour avoir des tas de possibilités, sachant que Ingles peut tout à fait faire un starter décent. Le Jazz a fini 5ème l’an dernier, à égalité avec les Clippers, malgré de nombreuses absences en cours de saison. J’espère qu’ils seront encore en PO l’an prochain.

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