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Paul George rassure les Pacers : il veut cartonner la saison prochaine, sous son maillot habituel

Paul George
Source image : NBA League Pass

Un petit match de charité cette semaine, une occasion de s’exprimer sur son avenir chez les Pacers. Paul George a été très clair sur ses intentions, il veut faire le taf dans l’Indiana la saison prochaine.

Duh. Rien de bien surprenant nous diront certains, dans le sens où PG n’allait pas allumer un brasier à quelques jours de la Draft. Non, pardon, j’ai prévu de forcer le management à me transférer d’ici lundi, cela aurait pu aussi représenter une réponse venant de l’ailier aux mains soyeuses. Mais plutôt confiant envers ses supérieurs et ce qui l’attend lors des prochaines années, Paulo n’a pas à paniquer. Il le sait, quasiment toutes les pièces sont de son côté. Quasiment, oui, car s’il y a bien un scénario que le All-Star doit garder en tête, c’est celui-ci : en février 2018, lorsque la deadline des transferts pointera son nez, les Pacers pourront tout à fait craquer sous la pression et l’envoyer ailleurs. Par peur, notamment, de le voir s’échapper contre peanuts, ce qu’on a observé dans les cas LeBron 2010 ou Durant 2016. Il y a donc un véritable jeu d’échec qui se met en place entre Paul George et les décisionnaires de l’Indiana. L’ailier doit simplement montrer une attitude positive, volontaire, gardant un sourire franc et se ramenant à l’heure au boulot. Ainsi, dans le cas où il est marchandé dans six mois, il n’aura qu’à pointer le management des Pacers en affirmant qu’il aurait pu rester et faire le job, lui permettant de conserver une image clean. C’est donc cette semaine que Paulo s’est exprimé auprès de NBA.com, l’esprit serein et l’envie de se battre toujours aussi intense.

“Je suis un Pacer. Je suis sous contrat et j’ai bien l’intention de jouer.

Toutes les rumeurs sont folles, mais c’est ce qu’on doit attendre de celles-ci. J’ai dû faire avec ces rumeurs depuis la saison dernière, tout ce que je peux faire c’est vivre dans le moment présent.

Quelque part, je pense que nous sommes proches (des Cavs). C’est difficile de ne pas croire en cela, car nous avons effectué le meilleur job contre Cleveland parmi toutes leurs séries, et on aurait pu l’emporter. Mais en même temps, nous avons besoin de plus de talent, et de meilleurs joueurs.”

Concernant les Cavs, il est vrai que PG est dans une logique aussi tordue que rationnelle. Avec un sweep imposé par LeBron et sa bande, mais dans un écart record tant les matchs étaient serrés, le 4-0 aurait aussi pu être un 4-2 voire plus comme il semble le croire. Et il est difficile de parier contre George, lui qui a montré qu’il était encore et toujours un des tous meilleurs joueurs de la Conférence Est derrière le cyborg d’Akron. Certes, ses Playoffs furent écourtés, mais est-ce que cela doit changer la hiérarchie des monstres dans son Top 15 ? C’est notamment cela qui donne encore envie au joueur de rester dans la région. Il le sait et l’affirme, il lui suffit de quelques armes pour aller taquiner LeBron, Isaiah et compagnie. De vraies armes, de bonnes armes, qui se développeront cet été (Myles Turner, Glenn Robinson III), ou seront récupérées sur le marché des agents-libres (bye bye potentiel, Jeff Teague et CJ Miles). Jusque là, tout ce que pourra faire Paulo est assez simple. Bosser sur son jeu, garder la bonne attitude et laisser son management faire le job. S’il n’est pas assez bien entouré, il pourra alors partir dans un an en ayant la certitude d’avoir tout donné.

La saga Paul George va devenir intense dans quelques mois, mais certainement pas dans les jours à venir. Nouveau management en place, vraie opportunité de se renforcer en juillet, c’est à Kevin Pritchard de faire le boulot en entourant sa star de la meilleure façon possible.

Source : NBA.com


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