Top Ten

NBA Top 5 du jour : Kevin Love a trop de poignet, ça en fait des sessions sur You… Tube

Bonjour ? Bonjour ! C’est l’heure de votre Top 5 du jour, à déguster le matin avec le café ou à midi avec votre pause déjeuner. Aujourd’hui, on va parler de musique, un peu.

Et pas de variété à la con, avec tout le respect qu’on a pour elle. Non, ce lundi, nous allons célébrer la vie d’un grand compositeur et parler d’un penseur troublant, qui est né un 22 mai, celui de l’année 1813. Autant vous dire que des bacs à la Fnac, il avait pas prévu d’en remplir des tonnes. Sauf que Richard Wagner avait un petit plus, une polyvalence artistique qui lui permettait de voir les choses en grand. Quand il finissait un petit chef d’oeuvre comme le prélude de Tristan et Iseult, le natif de Leipzig enchaînait avec l’écriture d’un ouvrage philosophique. Quand il bouclait les danses d’un opéra, son propre opéra puisqu’il en écrivit pas moins de quatorze, il ajoutait un peu d’art plastique à son champ d’opération et d’influence. Un peu le LeBron du romantisme, les tatouages en moins mais la même puissance. Car s’il y a bien un mot qu’on doit associer à la musique de Wagner, c’est celui-ci. Hélas, son antisémitisme flagrant poussa le régime nazi à récupérer certaines de ses oeuvres pour les étiqueter durant les années sombres de l’Allemagne du début du 20ème siècle, créant une importante division au sein de ses plus grands admirateurs. Comment dissocier le penseur du compositeur ? Comment distinguer l’un et l’autre ? Peut-on agir ainsi ? Décédé à Venise en 1883, le bonhomme laissera quand même derrière lui des débats innombrables et des oeuvres impressionnantes.


Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top