Wizards

L’incroyable run des Wizards : 26-0 dans le troisième quart, un tsunami en plein Washington !

Hier soir à Washington, c’est un troisième quart-temps inoubliable qui a déchaîné le Verizon Center de la capitale. Il faut dire que les Wizards n’ont pas seulement mis les Celtics de côté, ils ont carrément giflé l’armée verte…

C’est un de ces moments, durant lesquels on peut dire qu’on était là… ou pas là. Et pour le coup, il fallait être précis car l’avalanche durait quelques minutes. Six minutes et deux secondes pour être précis, concernant l’horloge du match. Mais une minute et sept secondes pour être précis dans nos têtes, concernant le sentiment de la réalité. Ce dimanche, alors que Boston avait fait le plus important en démarrant bien son match, on se disait que la deuxième mi-temps serait disputée, avec deux équipes prêtes à tout donner dans la bataille pour repartir avec une précieuse victoire. Ce qu’on ne savait pas cependant, c’est que les hommes de Brad Stevens allaient vivre un enfer en déplacement. Après un trois-points donnant 5 points d’avance aux Celtics, c’est un run de 26 points consécutifs qui sera lancé par les Wizards, sans la moindre réponse adverse. Un 26 à 0 ! Alors certes, on avait déjà vu Washington nous faire le coup en début de série avec une vague de ce genre, mais certainement pas un tel total. Menés de cinq unités, les soldats de la capitale transformaient le match en déferlante sur le pauvre trèfle vert, écrasé par les bottines de John Wall.

Car le meneur All-Star était partout sur cette séquence venue d’ailleurs. Défense resserrée aux côtés de Bradley Beal, cavale infernale pour punir le faible repli défensif des Celtics, and-one en se relevant immédiatement, caviar pour Otto Porter, caviar pour Marcin Gortat, et encore caviar pour Markieff Morris, Jean Mur avait ses 10 doigts sur le volant comme dirait l’autre. Et quand bien même on pensait voir Boston répondre avec un simple panier, allez deux petits points histoire de stopper l’averse, ce sont des balles perdues à foison et des tirs mal pris qui flinguaient l’effort de la première période. Comment passer de 5 points d’avance à 21 points de retard en 6 minutes ? Vous avez désormais la réponse. Un moment hors du temps, qui a rappelé la puissance offensive des Wizards lorsque ces coquins se mettent à défendre sérieusement, et qui devra aussi réveiller les troupes du Massachusetts. Car ce n’est pas la première fois que ce type de douche arrive, il sera inconcevable de prendre un tarif du même genre ce mercredi à la maison, sous peine de retourner au Verizon Center avec une sale perspective en tête…

Vingt-six à zéro. Comme ça, en claquant des doigts. Les Wizards ont fait très fort hier soir, il faudra confirmer à Boston dans deux jours. En attendant, on souhaite bon courage à Brad Stevens pour dormir après un tel calvaire.


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