Celtics

Isaiah Thomas est incroyable : 53 points sur Washington, le nain lâche la mixtape de ces Playoffs !

Déjà bien chaud lors du Game 1, Isaiah Thomas a passé la vitesse supérieure sur le Game 2 en humiliant les défenseurs de Washington dans le money-time : 53 points pour le nain, rien que ça !

On savait, avant même que la série ne commence, que le All-Star de la maison verte allait pouvoir se faire plaisir. Car face à une défense aussi laxiste que celle de la capitale, un attaquant aussi doué qu’IT avait le droit d’envisager tout type de performance. Des vingtaines, des trentaines, des quarantaines et donc… des cinquantaines, puisque le meneur nous a tapé la barre cette nuit dans une fin de match hallucinante. Cela faisait quelques temps d’ailleurs, et pour les raisons qu’on connaît, qu’on ne l’avait pas vu nous offrir de telles minutes sur une autre planète. Pourtant, tout au long de la saison régulière, le message avait été envoyé à tout le reste de la Ligue, le nain enchaînant les money-time à 15-20-25 points. Cette fois, contre des Wizards menés par un John Wall divin et qui ne souhaitaient pas craquer au finish, il fallait faire encore mieux. Proposer encore plus. Serrer les dents, ou du moins celles qui étaient encore en place, pour affronter les baobabs d’en face et leur rappeler qui est le patron offensif de cette série. No disrespect envers Wall et Bradley Beal, ce dernier ayant d’ailleurs totalement chié sur la rencontre, mais quand Isaiah prend feu, aucun des deux ne peut véritablement tartiner des points action après action comme lui le fait.

Dès les 5 premières minutes du dernier quart-temps, il claquait 11 points afin de remettre son équipe dans le bon sens, à égalité avec Washington. Plus le match avançait, plus on se disait que les visiteurs allaient cette fois limiter les erreurs, comme cette bombe d’Otto Porter qui climatisait le TD Garden et donnait deux points d’avance aux Wizards en toute fin de rencontre. Pas de problème, Isaiah prend la gonfle et va chercher deux précieux lancers, histoire de forcer la prolongation. Une fois que ce boulot fût fait ? Oh boy… Ce n’est pas que les espoirs de Scott Brooks devaient être enterrés, mais disons simplement qu’avec un Thomas déjà dans la quarantaine, poussé par son public et possédant chaque possession dans ses petites mains, les clous étaient déjà sortis pour le cercueil de Washington. Sur le quatrième quart-temps et la prolongation, les Wizards claquaient 30 points… contre 29 pour le seul numéro 4 en vert et en feu. Un and-one sur Markieff Morris, qui le fait sortir du match, un autre panier puis quelques lancers, histoire de faire exploser l’addition, Marcus Smart s’occupe du reste en offrant le banc à Marcin Gortat, et Al Horford y va également de sa petite touche pour assurer le carton du leader. Loin d’être confiants au début du dernier quart, les Celtics finissent par s’imposer en prolongation et ont droit à une performance historique : personne, derrière John Havlicek et ses 54 points, n’avaient planté autant de points sous les mythiques couleurs de Boston en Playoffs. Personne, pas Bird, pas Pierce, pas McHale, nope.

53 points, 4 rebonds, 4 passes, 3 interceptions, 18/33 au tir, 5/12 du parking, 12/13 aux lancers et le squelette des Wizards dans son sac à dos : Isaiah Thomas a réalisé son meilleur match au meilleur moment, pour donner une avance de 2-0 à sa franchise. Y’a pas à chier, ce garçon est légendaire…

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