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Si la vidéo ci-dessus vous offre comme à l’habitude les highlights les plus sucrés de la nuit, vous pourriez nous dire merci après avoir lu les quelques lignes qui vont suivre. Car c’est l’un des plus énormes mystères de la vie que nous levons ce matin, celui des… Shadocks.

Ne faîtes pas genre, vous avez forcément un père, une mère voire un grand-père qui vous a sorti ce genre de phrase : pompe, pompe, Shadock. Hein ? Qu’est-ce qui dit le papy ? Pas compris là… Et c’est là que l’on intervient, pour enfin vous expliquer quel genre de bail étaient ces fameux Shadocks, pour que vous soyez enfin capable de répondre à cette punchline d’un autre âge. Les Shadocks kezako ? Bienvenue dans un temps que seuls les plus de cinquante ans ne peuvent connaître, à une époque où les dessins animés qui passent à la téloche semblent avoir été crées par des gosses de dix ans. Le pitch de cette mini-série d’épisodes de trois/quatre minutes contée par Claude Pieplu ? Deux planètes, celle des Shadocks et celle des Gibis, cette dernière étant plate comme dans les rêves les plus fous de Kyrie Irving. Tout ce petit monde se retrouve finalement sur la Terre et, en pleine conquête spatiale, la tribu des Shadocks drivée par le terrifiant Shadocko (…) va s’évertuer à construire une machine pour aller explorer l’espace. Le Sans Plomb 95 et le kérozène n’existant pas encore, c’est donc en pompant pompant pompant sur leurs jambes maigres que le peuple Shadock tente de fournir leurs fusées en énergie. Un scénario répété tout au long de la série, d’où cette fameuse expression que vous comprenez désormais. Bon courage par contre pour comprendre les Shadocks, les seuls termes utilisés par ces horribles petits personnages difformes étant “Ga”, “Bu”, “Zo” et “Meu”, dans le même délire que le vocabulaire de Markieff Morris par exemple.

Vous savez désormais quoi répondre quand papy vous demandera de pomper tel un Shadock. Ou pas. En tout cas vous savez enfin de quoi il parle, et ça c’est déjà une belle victoire. Allez, week-end.

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