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Bilan de saison 2017, version Blazers : un peu trop tard, beaucoup trop dommage

Damian Lillard

Oui, un peu trop tard mon Damian.

Source image : YouTube

Dans la famille Beaucoup de monde comptait sur moi mais j’ai beaucoup déçu, on demande le père ! Sacrés Blazers, qu’on attendait dans les hauteurs de l’Ouest mais dont la saison fût irrégulière : bilan d’une campagne à ranger dans un mauvais dossier…

Ce que TrashTalk avait annoncé :

Comment ne pas tomber dans la hype ? Une saison féerique en allant jusqu’en demi-finale des Playoffs, un groupe jeune et qui se renforçait pendant l’été, le tout autour d’un coach qui s’entendait bien avec ses poulains, Portland c’était Playoffs annoncés en fermant les yeux et possibilité de grimper dans les hauteurs de l’Ouest en cas d’infirmière vide. Lillard, McCollum, Plumlee, Crabbe, Turner, impeccable. Mieux, on leur filait le trône de leur division avec 46 victoires environ, ce qui laissait quand même présager une régulière satisfaisante.

Ce qui s’est vraiment passé :

Aucune défense ni discipline d’entrée, un groupe qui pensait pouvoir compter sur son banc mais n’a pas pu se reposer sans transpirer… et les blessures se sont même ajoutées au gros lot. Résultat, il aura fallu un shake up de mi-saison pour que la machine redémarre, merci Jusuf Nurkic dans le rôle de la grosse clé pratique et direction les Playoffs de justesse. Car oui, les Blazers sont bien allés en Playoffs, au buzzer, pour se faire sweeper par Golden State. Si seulement ce groupe avait pu trouver ses rotations, jouer en mars comme tout le reste de l’année et être épargné par les petites blessures…

L’image de la saison :

On ne l’attendait pas, il a cartonné : Jusuf Nurkic

Arrivé dans l’Oregon à la mi-saison, l’immense Jusuf est immédiatement devenu une sensation à Portland, grâce à son jeu, son franc-parler et son adéquation avec ses coéquipiers. C’est simple, alors qu’il s’endormait en tant que remplaçant de Nikola Jokic à Denver, Nurkic a fait ses valises et est devenu la belle story de la deuxième partie de saison, remplissant tous les besoins des Blazers sans avoir l’air de forcer. Un pur coup signé Neil Olshey, qu’il faudra maintenant confirmer avec d’autres acquisitions du genre… mais quelle belle initiative. Le public l’adore, ses coéquipiers aussi, exactement ce qu’il fallait à Portland.

On l’attendait au taquet, et il a abusé : Evan Turner

On adore Evan, car lui aussi n’a pas sa langue dans sa poche et peut envoyer des perles quand il préchauffe. Simplement, l’été dernier en sortie de Boston, la signature de Turner était tournée comme étant l’élément qui allait faire des Blazers une équipe super chiante à jouer car super profonde. Malheureusement, et malgré tous ses efforts, sa défense et sa capacité à s’adapter, E.T n’a pas honoré son tout nouveau contrat avec une grosse régulière. Des moments plaisants, suivis par d’autres frustrants, statistiques en baisse avec son temps de jeu et compatibilité vitef à Portland. Heureusement que ça allait mieux en fin de saison, sinon on touchait la bonne bulle bien fraîche.

La vidéo de la saison :

On a parlé de Jusuf, on a parlé de Turner, on aurait aussi pu parler de McCollum qui a fait son job après avoir été nommé Meilleure Progression de l’Année, mais non. Non, le patron reste Lillard, ce genre de mec qui prend feu en deuxième partie de saison pour installer son équipe en Playoffs. Joueur du mois de mars, infernal en déplacement, Damian rentre au bercail dans la bataille au Top 8 et nous claque 59 points… sur Utah. Chacun sa vision de la performance, mais bonjour le poignet. Et puis, symbole comme dans le titre de ce bilan : trop beau, trop tard.

Ce qui va bientôt se passer :

Le groupe de novembre est bien différent de celui de mai, par la simple présence de Jusuf Nurkic. Portland va devoir penser à s’ajouter du vétéran de qualité et de l’ailier capable de défendre intensément, car tous les autres besoins sont bouclés. On compte sur Olshey pour faire parler sa magie et nous concocter un deal génial, mais le script est en tout cas déjà écrit. Saison à mettre de côté, on revient dans quelques mois avec le même enthousiasme que celui d’octobre dernier.

Si les Blazers avaient pu défendre un peu plus, compter sur leurs cadres un peu plus, joué avec Nurkic un peu plus, qui sait la tête qu’aurait l’Ouest aujourd’hui ? Le négatif, c’est que cette saison est à oublier. Le positif, c’est que la base de fin de campagne est prometteuse pour la suite.


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