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Coach de l’Année : les votes de la rédaction pour la saison 2016-17

Avec une saison régulière terminée et des trophées qui seront distribués officiellement le 26 juin par la NBA, l’heure est tout de même venue de donner nos votes concernant chaque grande récompense : tout de suite, le Coach de l’Année !

Meilleure Progression de l’Année
Défenseur de l’Année

On savait que Steve Kerr n’allait pas pouvoir faire mieux que sa saison passée, sachant que cette dernière était la plus prolifique de l’histoire en terme de victoires. Le gourou des Warriors va donc devoir laisser sa place à un collègue qui a fait son job efficacement, mais bien des profils se mélangent dans cette course ultra-serrée. Il y a les cadors comme Brad Stevens et Mike D’Antoni situés dans les hauteurs de la Ligue, mais il y a aussi les petits malins comme Erik Spoelstra et Jason Kidd dont le taf fût remarquable avec les moyens donnés. On regarde tout de suite les votes de la rédaction, et vous pour qui allez-vous voter ?

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David : Brad Stevens

J’ai déjà chanté les louanges de Spo à maintes reprises et même cité James Johnson comme MIP pour souligner le taf do coach de South Beach, mais sans qualification en Playoffs, difficile de voter pour lui. Alors je pars sur Brad Stevens, qui a confirmé tout le bien qu’on pensait de lui avec une première place à l’Est en drivant un effectif certes solide, mais en dessous des Cavs et des Raptors en terme de qualité à mon avis. Et si IT cartonne autant, c’est parce qu’il est mis dans les meilleures disposition par l’ancien de Butler.

Ben : Mike D’Antoni

C’était écrit d’avance. Le moustachu a rasé ses poils rebelles mais il n’a pas changé de style de jeu. Il aime les joueurs qui cavalent et qui n’hésitent pas à tirer en début de possession s’ils sont ouverts, Daryl Morey l’a régalé avec un recrutement en plein dans le mille. Avec Mr Pringles, les Eric Gordon, Lou Williams et Ryan Anderson étaient dans leur élément. Il a aussi eu la bonne idée de repositionner James Harden à la mène pour en faire le meilleur passeur de la Ligue. Un chiffre parmi tant d’autres qui ne laisse même pas de doute possible : +14 victoires par rapport à la saison dernière, 115,3 points par match (2ème), 14,4 tirs du parking par match (1er). Le meilleur entraîneur de cette saison régulière, point. En Playoffs par contre, ce sera peut-être une autre paire de manches…

Alexandre : Mike D’Antoni

Si le bilan des Rockets est passé de 41 à 55 victoires entre la saison dernière et celle-ci, si James Harden a joué comme un MVP tout au long de l’exercice, si Houston a proposé un des jeux les plus excitants de la ligue avec des joueurs qui semblent parfaitement se fondre dans le collectif, c’est d’abord parce que Mike D’Antoni a réussi son retour sur un banc NBA. L’ex-moustachu est toujours autant adepte du pick-and-roll et du jeu rapide mais on sent une belle adhésion de son groupe de joueurs à sa philosophie globale, à sa vision du basket qui est bien plus sophistiquée que ce que l’on peut parfois croire. Et les résultats sont là. Brad Stevens mérite évidemment qu’on reconnaisse son énorme boulot mais au final les Rockets ont gagné plus de matchs que les Celtics sur la saison. En plus, ils ont montré une continuité tactique et une solidité mentale qui sont les signes d’une équipe qui ne sera pas facile à manier en Playoffs. Mike D, coach de l’année !

Giovanni : Brad Stevens

Rien de plus logique pour moi que d’honorer cette année l’ancien gourou de Butler. La première place à l’Est vient d’ailleurs concrétiser son boulot, même si les Cavs ont clairement lâché l’affaire sur la fin. Stevens a fait d’Isaiah Thomas un joueur de niveau MVP, son groupe porte sa patte en terme d’intensité (Crowder, Bradley, Johnson, Smart…) et les progrès, tant en terme de jeu offert qu’en termes de résultats, font qu’il mérite pour moi d’être COY cette année.

Bastien : Mike D’Antoni

Tellement d’amour pour Erik Spoelstra, mais le vote reste le même et les critères n’ont pas changé : on cherche à féliciter un stratège qui a redessiné son équipe pour en faire un escadron sérieux en Playoffs. Et à ce petit jeu-là, personne n’a réalisé de meilleur boulot que Mike D’Antoni. Houston était au bord de l’implosion il y a un an, aujourd’hui c’est un des shows les plus fun et organisés à regarder. Les joueurs se sentent bien, Harden est au sommet, chacun contribue au succès de l’équipe et les Rockets font podium à l’Ouest. Y’a pas à chier, la NBA est vraiment bien plus fun quand D’Antoni y est !


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