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Les Wizards plument les Hawks une 2ème fois : 109-101, mais qui peut arrêter John Wall ?

john wall

Vroom vroom.

Source image : YouTube

Il fallait protéger l’avantage du terrain et boucler un second match avec une seconde victoire : les Wizards n’ont fait que ça en serrant les verrous dans le dernier quart, poussés par un John Wall encore exceptionnel.

On ne va pas se mentir, c’était probablement le match le plus difficile à regarder depuis le début de ces Playoffs 2017. Non pas que l’ambiance était affreuse au Verizon Center, loin de là puisque le public se régalait sous les exploits de leurs soldats, seulement les hommes au sifflet avaient décidé de ne rien laisser passer sur cette rencontre. Une attitude aussi logique qu’attendue après un Game 1 plutôt physique, après lequel les Hawks et notamment Paul Millsap s’étaient fâchés. Du MMA comme disait le All-Star d’Atlanta, ce à quoi Markieff Morris répondait qu’il y aurait double-dose ce mercredi. Typiquement le genre de décla qui pousse le corps arbitral à devoir verrouiller tout contact physique, les deux équipes nous offrant 71 (!) lancers tentés en 48 minutes. On vous demande pas de calculer combien ça en donne à la minute, on préfère simplement vous confirmer qu’un match aussi haché n’avait même pas sa place chez votre boucher le plus proche. Et sur ce rythme qui empêchait du coup le moindre flow de se dérouler, c’est bien l’armée dirigée par Mike Budenholzer qui s’offrait un petit luxe en fin de troisième quart, après avoir traîné au score la majeure partie de la rencontre. Sept points d’avance et 15 minutes à jouer à l’extérieur, une mission de taille à gérer chez des Wizards qui n’en pouvaient plus d’entendre un sifflet à chaque possession.

Malheureusement pour les Hawks, le sérieux et la discipline des troupes de Scott Brooks refaisaient leur apparition au pire moment. Money-time ? Pas de quoi faire trembler Bradley Beal et sa bande. Pendant que l’arrière y allait de ses tirs bien clutch en terminant sa partie à 31 points, Marcin Gortat et les autres haussaient le niveau défensif pour étouffer Atlanta. Idéal pour scorer en transition et se nourrir de l’énergie offerte par le public, John Wall offrant un nouveau récital devant ses fans adorés. Derrière un écran, en contre-attaque ou à la distribution, le dragster de la Maison-Blanche était injouable et toute son équipe le suivait dans son élan. Quelques 35 points plantés par les Wizards dans le dernier quart, mais surtout 23 seulement offerts aux Hawks, qui devaient logiquement s’incliner en déplacement. Pourtant, Atlanta n’était pas si loin et la paire Hardaway-Schröder tentait d’aider un Paul Millsap plus actif. Mais face au talent des hôtes, l’ambiance du Verizon et cette défense fondamentale qui se montrait intraitable en fin de rencontre, les visiteurs ne pouvaient pas réaliser d’exploit. Score final, 109 à 101 et un déplacement de la série en Géorgie, pour deux grosses rencontres à venir.

Pour le moment, c’est limite si on peut donner à John Wall le titre de deuxième meilleur joueur de la Conférence Est sur ces Playoffs, derrière LeBron. Hyperactif, concentré, dominant et clutch, le leader des Wizards n’a pas envie de tourner autour du pot avec les Hawks : à lui et ses potes de gérer leur business on the road.

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