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Preview Game 2 Rockets – Thunder : réaction attendue pour OKC après la fessée !

Russell Westbrook

Come on Russ, va falloir se bouger !

Source image : YouTube

Les Rockets ont frappé un grand coup en écrasant le Thunder lors du Game 1. Russell Westbrook et les siens vont devoir se remobiliser d’urgence pour ne pas rentrer bredouilles à Oklahoma City. A suivre à partir de 2h00 au Toyota Center de Houston.

118-97. C’est peu dire si les Rockets ont marché sur le Thunder lors du Game 1. D’abord, Patrick Beverley a littéralement mangé Russell Westbrook des deux côtés du terrain. Le fou de service a conclu la rencontre en double-double avec 21 points (à 8/13 au tir dont 4/6 à 3-points) et 10 rebonds, agrémentés de 3 assists et 2 interceptions, dont une dans les mains d’un Westbrook qui n’a pas vu le jour, avec 22 points à 6/23 au tir (!), 11 rebonds, 7 assists, 2 interceptions mais 9 pertes de balles. A l’inverse, James Harden est sorti grand vainqueur de ce duel entre favoris au titre de MVP en compilant 37 points, 7 rebonds, 9 assists et 3 interceptions pour seulement 2 ballons perdus. Monstrueux. Le plus impressionnant, c’est que les Rockets, qui nous ont habitué à être dépendants de leur adresse extérieure, ont été plutôt maladroits à 3-points, avec un 10/33 (30%). Le Thunder a voulu les déstabiliser en leur refusant les tirs à 3-points et en switchant sur tous les écrans pour les obliger à aller chercher leurs points dans la raquette, et les Rockets se sont magnifiquement adaptés. James Harden s’est notamment amusé avec Enes Kanter et Steven Adams à l’extérieur et a rappelé à tout le monde ses grandes qualités de slasher, en terminant la rencontre à 9/12 au tir dans la peinture. Le barbu texan, fier de ses coéquipiers, le résume très bien :

“C’est tout ce que notre attaque fait : lire ce que la défense nous donne pour en profiter. (…) S’ils changent, on se réadaptera” James Harden

Et pourtant, cette capacité d’adaptation ne s’était pas forcément faite sentir en saison régulière, où l’on pensait les Rockets incapables de moduler leur identité de jeu quand l’adresse les fuyait. Dimanche, ils l’ont fait avec brillo.

Côté Thunder, rien n’a été fait avec brillo. Russell Westbrook n’a pas été le seul à être à côté de ses baskets. Victor Oladipo, son compère du backcourt, a enfilé son costume de maçon avec 6 petits points à 1/12 au tir dont 0/6 du parking. Bien dégueu dimanche, il vont tous les deux devoir step up cette nuit ! De toute façon, quand ton équipe finit le match avec un correct 9/29 à 3-points mais qu’André Roberson a fait 4/6, lui qui tourne à 24% depuis le parking cette saison, tu te dis que, pour gagner le match, il faudra repasser. Le Thunder repassera donc. Mais l’adresse, ça va, ça vient. Elle s’en est allée au Game 1, elle reviendra certainement au Game 2. On n’imagine pas Westbrook choker deux fois de suite et Oladipo reste trop talentueux pour tout mettre à côté. Le véritable scandale, c’est la bataille du rebond ! OKC, la meilleure équipe de la Ligue dans l’exercice, s’est faite broyer par Houston, avec 56 prises à 41. Les Rockets ont notamment pris 14 rebonds offensifs sur lesquels ils ont inscrits 31 points en seconde chance.

La clef du match : le rebond

Alors évidemment, c’est Russell Westbrook qui détient les clefs à OKC. S’il est dans un jour sans, comme lors du Game 1, difficile pour son équipe de lutter. Mais il ne peut pas gagner un match à lui tout seul contre un collectif des Rockets si bien rôdé ! Il doit être épaulé, en particulier par son secteur intérieur. Le Thunder a de la viande dans la raquette. Pourtant, c’est bien simple, Ryan Anderson, Clint Capela et Nene Hilario, ayant pris 3 rebonds offensifs chacun, ont dominé les mastodontes Steven Adams (5 rebonds), Enes Kanter (3 rebonds) et Taj Gibson (1 rebond) lors du Game 1. Il va non seulement falloir lutter mais même renverser cette tendance côté Thunder. On voit mal comment OKC peut espérer se qualifier sans sa seule véritable force collective : le rebond. Si Russell Westbrook, André Roberson et Jerami Grant ont fait leur taf dans l’exercice, c’est aux grands de faire la différence. Sans une raquette dominante, qui est leur seul avantage comparatif avec les Rockets sur le papier, le Thunder risque le coup de balai.

Les Rockets ont été plus forts dans tous les compartiments du jeu lors du Game 1. Vexé, Russell Westbrook risque de sortir un match de mammouth cette nuit. A ses intérieurs d’en faire autant pour tenter de repartir à Oklahoma City avec l’avantage du terrain.

Source : ESPN

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