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Voyage en République Démocratique du Congo : Bismack Biyombo n’oublie pas ses racines

Le succès n’a pas fait oublier ses racines au natif de Lubumbashi en République Démocratique du Congo, au contraire. Après avoir signé un tout nouveau contrat avec le Magic cet été, Bismack Biyombo est retourné au pays pour y organiser son camp de basket et lancer quelques projets de développement sur place.

Dans ce reportage de Vice Sports, le pivot du Magic revient sur sa trajectoire peu ordinaire. On y apprend notamment que Bismack Biyombo s’est mis à la grosse balle orange à 14 ans, les terrains étant très rares. Très vite, il a compris qu’il devrait quitter sa famille s’il voulait faire du basket son métier. Il est alors passé de la Tanzanie au Yémen avant d’atterrir en Espagne où on lui offrira d’abord un chèque mensuel de 500 euros pour subvenir à ses besoins. La consécration arrivera un peu plus tard, lorsque les Kings le sélectionneront en septième position de la Draft en 2011 et que ses droits seront échangés aux Hornets. À partir de là, le pivot va peu à peu réussir à faire sa place à Charlotte avant de réaliser la meilleure saison de sa carrière du côté de Toronto. Une année de référence qui lui a permis de signer un contrat tout neuf de 72 millions de dollars sur quatre ans à Orlando cet été. Même si ses débuts en Floride ont été plus compliqués que prévu avec un embouteillage dans la raquette et des résultats décevants, Biz a profité de son nouveau salaire pour lancer quelques beaux projets dans son pays d’origine.

De retour en RDC l’été dernier, le géant a supervisé son camp de basket à Goma. L’occasion de distribuer quelques contres et même de se faire dunker dessus par les jeunes espoirs de la région. Alternant entre le français et l’anglais, BB est allé à la rencontre de ses compatriotes. Il s’est également déplacé sur le chantier de la future première salle de basket du pays, non sans un petit sentiment de fierté. Le coéquipier d’Evan Fournier en Floride souhaite offrir aux jeunes ce qu’il n’a pas eu la chance d’avoir : des installations dignes de ce nom pour pratiquer le sport qu’ils aiment dans des conditions dignes de ce nom. Un projet qui devrait se dupliquer dans les différentes villes de la République Démocratique du Congo dans les années à venir et qui rempli un double rôle, celui de promouvoir le basketball auprès des jeunes et des moins jeunes tout en créant du travail pour les populations locales.

À quoi bon gagner de l’argent s’il ne peut pas être partagé ? Bismack Biyombo fournit sa réponse avec des actes.

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