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Carton rouge pour les Pistons : un beau point d’exclamation sur une saison de merde

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Source image : Pinterest

Comme si la saison des Pistons n’était pas déjà assez décevante jusqu’ici, les hommes de Stan Van Gundy ont réalisé une belle performance en se faisant gifler à Chicago cette nuit. En back-to-back ? Pauvres choux…

C’est peu dire si ces derniers jours ont été déprimants pour les fans de Motown. Pourtant, on pourrait changer jours en semaines puis semaines en mois, mais il suffisait d’entendre l’entraîneur de Detroit s’exprimer pour comprendre la gravité de la situation sur cette fin de saison. On avait déjà observé trois défaites bien cheum face à des poids lourds, on se disait du coup que c’était assez logique vu l’opposition. Cleveland, Utah, Toronto, du costaud face auquel les Pistons prenaient des petites leçons. Mais du coup, en voyant la suite du calendrier, l’ambiance changeait : soudainement, il y avait de l’attente car Detroit était dans la course aux Playoffs et les adversaires étaient moins violents. Une victoire contre Phoenix ce dimanche ? Loin d’être rassurante, mais quand même gérée. Puis un désastre à Brooklyn en perdant au buzzer sur un tir de Brook Lopez, ou karma comme disait Ish Smith, dépité. Effort de merde, résultat de merde, rien de plus logique. Se faire battre par les Nets il faut le faire, mais alors se prendre une rouste par les Bulls le lendemain…? On écoute Stan, qui s’est lâché en sortie de défaite.

“C’est probablement la période la plus difficile de mes trois années passées ici. Il nous reste 10 matchs cette saison, si on ne change rien cela risque de devenir vraiment horrible. Cela ne concerne pas qu’un poste en particulier, on ne joue pas, tout simplement. On ne joue pas. On est mauvais de façon globale. Je pense que c’est assez clair, sur ces 6 derniers matchs je ne trouve pas les bonnes réponses et donc je ne fais pas bien mon boulot. Cela doit donc commencer par moi.”

Mercredi Panzani ou pas, se faire autant dominer à Chicago ne devait jamais avoir lieu. Pas en cette fin de saison, pas avec des Playoffs encore accessibles, pas avec un effectif complet, pas après avoir chié la veille à Brooklyn. Lâcher autant cette rencontre, c’était comme officiellement dire fuck à Stan Van Gundy. Un coach qui ne contrôle plus son groupe ? Peut-être, très certainement même. Mais un vestiaire qui ne possède pas de leader ni de vétéran ? On l’a dit et répété, difficile de vivre en NBA quand on ne traîne qu’avec des adolescents. Et déjà qu’aux Pistons la moyenne d’âge des cadres est assez basse, si en plus on ajoute des caractères bien trempés comme ceux de Reggie Jackson, Tobias Harris, Marcus Morris, Stanley Johnson et Andre Drummond… bonjour le massacre. Difficile de savoir ce que les Pistons réserveront pour les derniers matchs de la régulière, mais une chose semble certaine aujourd’hui : on n’en aura plus grand chose à foutre. Car posséder autant de potentiel et si peu d’excuses, pour au final buter dans une Conférence Est bien faiblarde, c’est impardonnable.

Que les Pistons se reprennent définitivement, ou bien qu’ils coulent. Car s’ils continuent leur yo-yo actuel, non seulement le départ du Palace d’Auburn Hills aura une image dégueulasse, mais en plus Detroit héritera de la place du con pour la Draft. C’est maintenant ou jamais.

Source citations : ESPN

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