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James Harden so clutch : 39 points, 11 passes et le panier de la gagne pour écarter Denver !

Retrouvant les Nuggets seulement deux jours après avoir gagné dans le Colorado, James Harden a fait le nécessaire pour assurer la victoire aux siens (125-124) : un match de patron, un finish de champion.

Il leur avait déjà fait la totale ce samedi, en haute-altitude. Obligé de l’emporter après avoir échoué la veille à New Orleans, le barbu mettait son équipe sur son dos et tirait les Rockets vers la gagne pour passer un dimanche peinard. De retour dans le Texas, l’armée dirigée par Mike D’Antoni n’avait pas besoin d’étudier grandement son adversaire du soir… puisque les mêmes Nuggets étaient sur leur chemin, cette fois au Toyota Center. Encore un match engagé, encore un match à remporter par Denver si Nikola Jokic et ses potes veulent découvrir les Playoffs, encore un finish qui poussait les deux équipes à tenir jusqu’au bout. Et c’est peu dire si, dans le ping-pong offensivo-bordélique proposé ce lundi à Houston, Nuggets et Rockets avaient des chances de l’emporter. Car quand ce n’était pas Gary Harris puis Will Barton qui prenaient feu pour faire passer leur équipe devant, c’est Eric Gordon qui remettait tout le monde d’accord, avant de rendre les clés du camtar à James Harden. Le barbu, qui chauffait déjà bien après un triple-double saupoudré de quarante points avant-hier, ne pouvait pas laisser cette opportunité passer. Pas celle-ci, pas dans un scénario aussi bon, pas devant son public. Never.

Lequel, de scénario ? Well, vous l’avez deviné, celui liant son dossier à un certain meneur qui évolue dans les plaines de l’Oklahoma. Pendant que Russell Westbrook s’inclinait lourdement face aux Warriors, James Harden devait profiter de cette plateforme pour briller. Pas le même adversaire certes, pas les mêmes émotions engagées, mais un dernier virage que les votants suivent à la minute près et des performances décortiquées soir après soir. C’était à lui de finir le deal, comme le barbu concentré qu’il est depuis le début de saison, sans craquer. Après un rebond récupéré sous son panier suite à un tir affreux de Jameer Nelson, Harden avait 7 secondes pour faire marcher sa magie. Turbojet activé, tchou-tchou, direction le panier en profitant d’un merveilleux écran de Nene. En l’espace de cinq secondes, le gaucher traverse le terrain et fait exploser le Toyota Center puisqu’il redonne l’avantage aux siens. Et crème de la crème ? Sur la remise en jeu décisive des Nuggets, Harden réalise une faute énorme un stop défensif sur Mason Plumlee, sécurisant la victoire pour les siens. Pas de coup de sifflet des arbitres dans ces cas précis, ballon jeté en l’air, délivrance pour les Rockets qui s’imposent d’un poil de barbe contre Denver.

C’était moins une, mais c’était finalement… plus un. Auteur d’un nouveau carton personnel, James Harden utilisait parfaitement le contexte de ce lundi soir pour mettre un coup d’épaule à son concurrent direct dans la course au titre de MVP. Un petit coup de mou ? Non merci : 39 points, 7 rebonds, 11 passes et 4 interceptions, dans la difficulté mais avec le panier de la gagne.

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