Celtics

Boston ne veut pas lâcher sa 2ème place : victoire face aux Wizards, Isaiah is back !

C’était le choc de la nuit dans la Conférence Est, un match entre Boston et Washington qui a finalement tourné à l’avantage des Celtics : le nain a fait son retour sur son trône, la maison verte retrouve toute sa puissance (110-102).

Ce n’est pas comme si l’affiche était ultra-stressante pour les habitants du Massachusetts, mais on ne se baladait pas non plus en affichant de larges sourires ce lundi. Il faut dire que le contexte était particulier. La veille, les hommes de Brad Stevens s’inclinaient dégueulassement à Philadelphie et offraient aux Wizards la possibilité de les rattraper au classement. Et tout au long du weekend, les pépins physiques d’Isaiah Thomas étaient entourés d’une fumée épaisse, celle de l’interrogation commune et de l’incompréhension générale. Jouera-t-il ? Ne jouera-t-il pas ? Plus les heures passaient ce lundi, plus le match du soir devenait anxiogène, et on ne demandait qu’à en découdre sur le parquet boisé du TD Garden. Après quelques heures stressantes, les fans de Boston apprenaient avec joie qu’ils retrouvaient leur meneur All-Star, il fallait donc aborder ces 48 minutes avec le sérieux d’une équipe deuxième de la Conférence Est. L’inverse du massacre de la veille, un vrai visage de franchise patronne, qui ne craque pas devant l’opposant du soir et reste fermement installée sur son siège sans laisser à l’adversaire la possibilité de croire à un changement de hiérarchie.

Ce qu’on peut dire, c’est que Boston a fait le taf, point barre. Non seulement Isaiah y est allé de ses 25 points avec des pull-up en transition afin de faire exploser son public, mais le meneur était magnifiquement entouré par un effort collectif suprême. Avery Bradley ? De l’or en barre, des deux côtés du terrain. Al Horford ? Agressif au rebond et en défense, alleluia. Kelly Olynyk et Tyler Zeller ? Engagés et productifs, parfaits pour soutenir Marcus Smart et Jaylen Brown. Un premier quart des Wizards, une poussette entre Terry Rozier et Brandon Jennings, et puis c’est tout. Appliqués des deux côtés du terrain, les Celtics ont proposé une partition collective complète et ont rassuré bon nombre de fans qui découvraient avec stupeur la merde de la veille en Pennsylvanie. Même Wall et Beal, qui avaient soûlé Boston cette saison, étaient obligés de déjouer en voyant l’écart grimper petit à petit. Pas de show ou d’éruption offensive soudaine signée Thomas, juste un bel effort de groupe en montrant la différence d’application chez les deux équipes. Face au challenge, les Celtics ont bombé le torse et répondu présent. Face à leur opportunité, les Wizards ont freiné et tout simplement fait march-arrière.

Ce qui ne veut pas dire que la course est définitivement terminée dans les hauteurs de l’Est, très loin de là même. Mais avec 5 matchs à venir à domicile et un lutin qui a envie de préchauffer avant les Playoffs, c’est peu dire si on peut enfin lâcher des sourires dans les rues de Boston. Enfin, enfin.

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