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NBA Top 10 du jour : sachez que Vince Carter saute plus haut que vous, même à 40 ans

Le petit NBA Top 10 du dimanche vous est aujourd’hui servi avec une anecdote… sucrée. Un flashback de 123 ans pour comprendre – en partie – pourquoi nous sommes aussi gros. Allez, let’s go.

Nous sommes le 12 mars 1894 et un certain John Pemberton fait la une des médias depuis quelques mois déjà. En cause une trouvaille qui fera de son nom l’un des plus populaires aujourd’hui encore : l’invention du Coca-Cola. Blessé à plusieurs reprises durant la Guerre de Sécession, Johnny est accro à la morphine et profite alors de ses dons en pharmaceutique pour créer une recette à base d’alcool et de cola, parfait pour calmer ses douleurs et subvenir à ses manques. Mais c’est suite à la prohibition que Pemberton inventera une formule sans alcool de sa mixture, donnant naissance à la boisson dont tout le monde s’arrache aujourd’hui le secret.

Quelques année plus tard, c’est donc le 12 mars 1894 que le Coca-Cola sera mis pour la première fois en bouteille. John Pemberton est alors décédé depuis quelques années et Asa Griggs Candler et Frank Robinson ont récupéré le bébé pour à peine plus de 2000 dollars, profitant de la maladie de Pemberton pour lui racheter sa marque de force, un peu comme si LeBron se l’était raconté après avoir postérisé Jason Terry. C’est alors Joe Biedenhard qui sera le premier à mettre la fameuse substance en bouteille. Le bail se déroule dans l’arrière salle d’une boutique de confiserie du Mississippi, et quelques 123 ans plus tard ce sont des dizaines de millions de bouteilles qui sont vendues chaque année pour nous tordre le bide à mesure que les litres s’avalent.

Une potion magique capable de nous faire gonfler le bidou à mesure que l’addiction se développe, une recette secrète que nos mamans utilisent aussi pour nettoyer les chiottes, une phrase qui résume à elle-seule le délire du coca dans nos vies. Un délire né il y a tout pile 123 ans, largement de quoi… reprendre un verre avec nos deux burgers. Allez, à table.

Bonus : le dunk de Vince Carter, à l’ancienne

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