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Les Spurs enchaînent : 9ème win de suite, 18ème saison à 50 victoires, l’orgie annuelle…

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On ne va pas et on ne doit pas en faire une tonne, quand les Spurs battent Sacramento à domicile. Sauf qu’hier soir, il y avait quelques petites notes à avoir en tête, avant d’aborder la suite.

Le pari de la nuit était connu longtemps à l’avance, tant Gregg Popovich semblait confiant. Les Kings ? En visite au AT&T Center ? Testons l’équipe C, juste pour voir. Quelques heures avant le match, l’entraîneur des Spurs laissait échapper une rumeur selon laquelle ses deux meilleurs joueurs seraient au repos, et le cinq majeur des hôtes le confirmait bien devant des fans ébahis : pas de Kawhi Leonard ni de LaMarcus Adlridge, mais une victoire à tout de même aller chercher. Ce qui démarrait extrêmement mal pour les soldats de San Antonio, puisque la jeunesse des Kings prenait le dessus sur le groupe bombardé par Pop sur le terrain. De 10 à 20 points d’avance, l’écart atteignait même les 28 points de retard côté Spurs, certainement pas le genre de scénario qui plaît au stratège des noirs et blancs. Sauf qu’abandonner ne fait pas partie du vocabulaire de la franchise, et ne pas être professionnel non plus. Petit à petit, les hôtes faisaient en sorte que leur public ait droit à un match en seconde période.

Et après les exploits de Manu Ginobili, c’est David Lee, Jonathon Simmons puis Patty Mills qui se mettaient à produire, suivis par un Danny Green en feu sur la fin de rencontre. Retournement de situation complet, impossible pour Dave Jeorger d’intervenir vue la gueule de son effectif, les Spurs reprennent le volant du match et terminent le job comme des grands. Ces 28 points de retard remontés ? Le plus grand comeback de San Antonio sous l’ère Popovich. Bien évidemment, on calme le jeu quand on voit l’adversaire du soir, par contre un autre petit achievement était débloqué par la même occasion : une nouvelle campagne avec minimum 50 victoires. C’est donc la 18ème de suite que San Antonio vient de valider, pendant qu’on entend encore certains dire que sans Tim Duncan les fondations allaient s’écrouler. Non, le système est trop solide pour chuter, les Texans restent toujours aussi dominants et le rendez-vous de demain soir sera immanquable à OKC. Avec Aldridge et Leonard dans le cinq ? Oh que oui.

La mort, le FISC et les saisons des Spurs à 50 victoires minimum. Ces choses qu’on ne peut éviter dans la vie, encore une petite balade de régulière qui est loin d’être finie…

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