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Samuel L. Jackson est cash : s’il devait jouer un biopic au cinéma, ce serait celui d’Earl Monroe

Earl Monroe

Invité sur Sirius XM Radio pour montrer sa belle science du basket et parler de différents projets à venir, Samuel L. Jackson a tout de même exprimé à haute-voix un souhait de longue-date.

Nombreux sont ceux qui se souviennent de lui dans Coach Carter, pour ce qui est du monde de la balle orange. Impossible de l’avoir loupé dans Pulp FictionStar Wars, Die Hard et tant d’autres classiques, Samuel est une figure marquante de notre époque pour le grand écran. Mais ce que peu de gens savent, c’est que l’acteur est avant tout un gros fan de basket, qui soutient les Spurs comme un… die-hard fan et n’hésite pas à afficher son soutient sur les réseaux sociaux. Du coup, entre deux interviews et trois insultes à bord d’un avion infesté de serpents, SLJ a répondu à une question des plus intéressantes : quel joueur pourrait-il incarner, dans un biopic à venir ? Sans avoir à dévoiler quoi que ce soit, et sans avoir à choisir d’athlète actuellement en NBA, le natif de Washington a choisi une véritable perle dont le maillot est justement retiré chez les Wizards.

Je pense que ce serait fun de pouvoir retourner un peu en arrière et jouer quelqu’un comme Earl Monroe. De retracer ses années universitaires, lorsqu’on parlait de lui comme étant “Black Magic” ou “Earl the Pearl” et qu’il était légendaire. Ce côté mystique qu’il y avait avant que tous ces gars jouent contre lui. […] Sinon, Earvin (Magic Johnson) est un de mes meilleurs amis et on vit à deux pas l’un de l’autre donc bon… Je le vois souvent, on traîne ensemble et on parle de basket pendant des heures, tous les étés.

Il est clair que dans l’histoire de la NBA et de la NCAA, on parle rarement de Monroe chez les GOAT mais il s’agit bien d’un des meilleurs meneurs de tous les temps. Quand vous avez votre maillot retiré dans deux franchises (Knicks et Wizards), des saisons à plus de 25 points de moyenne et une bague avec New York, vous pesez un poil. Mais comme le souligne Jackson, c’est le parcours universitaire de “Black Moses” qui lui a donné cette image incroyable. Démarrant sagement à Winston – Salem State, Monroe a augmenté sa production de 10 points de moyenne chaque année. Oui, vous avez bien lu : de 7 à 23 puis 30 et enfin 41 points de moyenne en NCAA, une courbe divine qu’il cimentait avec ses exploits sur les playgrounds. Pour le coup, on va suivre Samuel et ses envies. S’il souhaite refaire la vie de Pearl au cinoche, on dit oui sans hésiter.

Quand vos surnoms sont The Pearl, Black Jesus, Black Magic, Einstein, The Lord’s Prayer et Thomas Edison, vous avez une petite histoire à raconter…

Source : Sirius XM Radio


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