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Pat Riley pense que Magic va faire le boulot chez les Lakers : c’est l’ami ou le GM qui parle ?

Pat Riley
Source image : NBC Sports

Gourou du Heat mais aussi proche de Magic, ce bon Pat Riley a bien évidemment soutenu Johnson dans sa nouvelle entreprise, elle qui est de remettre les Lakers sur les bons rails.

On l’oublie souvent, car le gominé est généralement rattaché à l’image de la Floride, ses palmiers, la construction de la franchise autour des titres de 2006 et 2012-2013, mais Patoche était une légende de… Los Angeles avant cela. En effet, avec sa gueule de beau-gosse et ses débuts d’entraîneur, Riley orchestrait une des attaques les plus excitantes de l’histoire puisqu’il avait le Showtime des années 80 entre ses mains. James Worthy, Michael Cooper, Kareem Abdul-Jabbar et… Magic Johnson, un quatuor qui fit la totale à ses adversaires il y a trente ans. Les années passèrent et les bagues s’enfilèrent, l’étape new-yorkaise des années 90 fût une des plus épiques et à la fois tristes à cause de ce titre loupé tant de fois avec les Knicks, puis vint l’époque qu’on connaît aujourd’hui, celle de Sud-Plage avec Erik Spoelstra et compagnie. Du coup, lorsqu’il a appris qu’un certain Magic allait reprendre les Lakers, Pat ne s’est pas montré avare en compliments et en soutien.

“Il va fouiller dans mes poches et je vais fouiller dans les siennes ! Mais je suis content pour lui, et je suis content pour les Lakers. […] Il ne pourrait pas y avoir de meilleure personne ni de plus grand travailleur, je pense, pour être le visage et le fer de lance de cette franchise. Il va bien faire le boulot là-bas.”

Magic Johnson, anciennement coaché par Pat Riley, qui se battait avec Larry Bird sur les terrains et s’embrouillait également avec Danny Ainge : imaginer tout ce beau monde devoir parler de transferts et de deals est un pur délice réservé à l’imagination. Il est évident qu’à l’heure actuelle, les doutes sont nombreux autour du meneur Hall of Famer, qui reprend les commandes de sa franchise. On a plus ou moins un “rookie” au poste le plus important, mais ce que souligne Riley est assez juste : malade de compétition et de victoires, Magic se reposera difficilement avant d’avoir atteint son objectif. Reste à savoir si Patoche nous fait sa psychologie maline en caressant Johnson dans le sens du poil avant de lui voler deux ou trois picks, ou bien s’il s’agit de mots tout à fait pensés. On se réserve un peu des deux, car le duo est resté très proche au fil des années.

Un petit deal entre Lakers et Heat ? Cela passera par le duo le plus légendaire des Lakers dans les années 80. Si avec ça, on devient pas nostalgiques…

Source : Associated Press


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