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Indiana s’impose sans trembler chez les Rockets : la logique et les Pacers, c’est tout un art

Playoffs

“Comment ça, on a gagné ?”

Après une vilaine défaite à Miami, Indiana et ses Pacers se sont ramenés dans le Texas pour s’imposer joliment sur le parquet des Rockets : oui, c’est assez difficile de comprendre cette équipe.

Alors certes, on avait eu droit à un teaser il y a quelques semaines. Lors du premier duel entre ces deux équipes fin-janvier, Houston avait craqué au BankersLife FieldHouse d’Indianapolis. Une belle petite défaite notamment marquée par la défense suffocante imposée sur James Harden, la belle partition de Paul George et la réussite des Pacers à distance. On pouvait donc croire à une potentielle deuxième couche, mais dans un Toyota Center aussi compliqué à prendre ? Surtout que les hommes de Nate McMillan étaient très loin de leur meilleure forme, eux qui avaient abandonné à Miami, gagné certes contre Memphis mais perdu 6 rencontres de suite avant le break du All-Star Weekend. On se disait donc que malgré les belles paroles de PG13, qui affirmait devoir se rattraper après avoir laissé les siens en Floride, le leader des Pacers allait forcément buter sur des Rockets plus forts, en perdant logiquement dans le Texas.

Oui mais non, enfin presque.

On ne pourrait mieux résumer la saison d’Indiana. Oui mais non, enfin presque. Car non seulement Paul George a réalisé un match moyen, ou en tout cas loin de ses standards, mais les siens ont gagné chez les Rockets. Dans le money-time, c’est bien Paulo qui attirait la défense pour servir un C.J. Miles bien clutch, pendant que Myles Turner nettoyait la peinture et Jeff Teague pénétrait à outrance dans la salle de bain de Mike D’Antoni. Un banc royalement mené par Rodney Stuckey et Monta Eliis, un groupe fatigué de s’en prendre plein la gueule un soir sur deux, c’était la belle version des Pacers à laquelle on avait droit cette nuit et c’était peut-être ce qu’il y avait de plus représentatif cette saison. Inattendus, ils assurent, attendus, ils déçoivent. Exemple tout con, avec les trois maths à venir au programme. Trois déplacements, à San Antonio, Atlanta et Charlotte. Immédiatement, ne mentez pas, vous avez lâché un sourire en voyant bien les Pacers gagner chez les Hawks, perdre chez les Hornets et bien se battre contre les Spurs, non ? Voilà ce que nous fait ressentir cette équipe d’Indiana cette année, un groupe capable de passer du très bien au très cheum en l’espace de quelques heures, voire de minutes.

Allez, on se donne rendez-vous ce mercredi à San Antonio. Oui oui, un… mercredi.


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