Top Ten

NBA Top 5 de la nuit : Andrew Wiggins a confirmé ensuite, c’est cool de tomar sans défense en face

Allez hop, envoyez le petit Top 5 du lundi, parfait pour accompagner le café de votre première pause de la journée. A moins que vous ne préfériez écouter les histoires de vernis à ongle de Bernadette la secrétaire ou celles de Jean-Mi le syndicaliste, auquel cas ça vous regarde. Non sérieux, regardez-le ce Top 5.

Et pour fêter comme il se doit la victoire des Knicks hier soir, c’est à un autre winner que l’on rend hommage ce matin pour introduire ce Top 5. Un winner connu sous le doux blase d’Edgar Grospiron, connu surtout pour faire partie du cercle fermé des champions olympiques français. Un champion de ski acrobatique – ou ski de bosses – , discipline fraîchement olympique cette année-là et qui rencontrera un succès immédiat grâce un flow autrement stylé que le curling. C’était donc un 13 février, il y a tout juste 24 ans, en France histoire de faire les choses bien (les J.O. étaient organisés cette année-là par la ville d’Albertville et c’est la piste de Tignes qui accueillait les acrobates) et ce brave Edgar confirma donc devant une piste noire de monde qu’il était bien le roi de la bosse, en décrochant la médaille d’or devant un autre français (Olivier Allamand) alors qu’un autre français (Eric Berthon) ratait le bronze pour trois centièmes de secondes, Derek Fisher style.

Un souvenir impérissable pour tout fan de sport français qui se respecte et donc un big up obligatoire aujourd’hui à un homme devenu depuis un conférencier respecté, enseignant ça et là son savoir sur le leadership et autres joyeusetés censées vous apporter le respect et la réussite dans votre vie professionnelle. Un espèce d’anti-Rajon Rondo en somme, davantage porté sur le collectif et l’alchimie de groupe comme vecteurs de réussite.

Triple champion du monde, triple médaillé olympique, c’est donc un impressionnant CV qui accompagne aujourd’hui le premier Top 5 de la semaine. En espérant que l’évènement du week-end prochain soit aussi fun qu’une descente du copain Edgar, mais ça c’est encore une autre histoire.

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