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Nick Young for ever : 26 points sur les Bucks, le franchise player des Lakers a montré l’exemple

Pour redresser les Lakers en déplacement et repartir avec une belle victoire ? Pas besoin de faire appel à Kobe, Nick Young se charge d’installer la table et les copains le suivent : 122-114 pour Los Angeles face aux Bucks.

Quel homme. Quel homme, quelle légende, quelle inspiration pour toute une génération de joueurs qui souhaitent être des exemples à suivre pendant les décennies suivantes. Depuis des années, notre admiration pour Swaggy P a été constamment alimentée par les déclarations et actes du joueur, mais il nous manquait quelques pépites sur le parquet. Ces moments de gloire, durant lesquels on ose mettre les termes “Jordan”, “Kobe” et “Nick” dans la même phrase. Au Madison Square Garden, le phénomène nous avait déjà régalé en duo avec Lou Williams, pour une belle victoire des siens chez Spike Lee. Mais chez les Pistons ? La troupe de Luke Walton crevait ses pneus et offrait une performance assez déprimante dans le Michigan. Ce vendredi, il fallait donc redresser le vestiaire, montrer l’exemple, être le daron qui ne tremble pas du poignet et délivre une attitude irréprochable. Des éléments si souvent mentionnés lorsqu’on parle de la carrière de Swaggy P, et démontés une nouvelle fois hier soir face aux Bucks d’un Giannis record. Le Freak a peut-être claqué un record personnel avec 41 points, mais que pouvait-il faire face au meilleur arrière de l’histoire de la franchise californienne ?

Car sans vouloir manquer de respect au Mamba, on ne peut que s’incliner devant la grandeur de Nick Young. Sa sérénité, ses célébrations discrètes, ses choix de tirs. Preuve étant de son impact sur les Lakers, l’animal commençait sa partie chaud-bouillant en faisant ficelle sur quasiment toutes ses tentatives, et Los Angeles mettait à jour ses pages historiques. Un total de 47 points après 12 minutes de jeu ? Le premier quart le plus prolifique des Lakers sur ces 30 dernières années. Et après, vous voulez encore débattre du dossier Hall of Famer de Swaggy P… Très bien, voici le dernier argument qui vous fera pencher de notre côté. Si son équipe s’est fait bien peur en laissant les Bucks revenir à quelques unités dans le money-time, Nick a contrôlé le tempo de son armée en offrant 4 passes décisives, son record personnel depuis 2014. Oui, après trois années passées à mener la NBA au scoring, Young a compris qu’il ne pourrait emmener sa franchise jusqu’au titre qu’en changeant son jeu, ce qui permettait du coup aux Lakers de l’emporter dans le Wisconsin. Victoire rassurante, avec un leader exemplaire et un nouvel élan positif dans la course aux Playoffs.

Peut-être qu’Ivica Zubac a été fabuleux en sortie de banc, peut-être que le 15/30 collectif à distance a fait la différence, peut-être que Lou Williams et Larry Nance Jr ont fait le boulot et le comeback des Bucks a été calmé à temps. Mais rien de tout ça n’aurait été possible sans la présence de Nick Young, c’est une évidence.

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