Top Ten

NBA Top 10 du jour : Willie Cauley-Stein nous a offert le alley-oop de la semaine

La nuit NBA fut encore une fois agitée, perpétuant la légende du désormais fameux Mercredi Panzani. On part donc sans plus attendre pour le Top 10 de la nuit, et on vous parle aujourd’hui de… tennis. Car on fête ce matin un anniversaire spécial, celui de l’arrière-arrière grand-père d’Anthony Davis.

Enfin on croit, enfin p’t’être. Car c’est aujourd’hui que la… Coupe Davis fête ses 117 ans d’existence. Allez, Flashback.

Nous sommes le 9 février 1900 et c’est à l’issue d’une rencontre entre la Grande-Bretagne et les États-Unis que Dwight Filley Smith, vainqueur de la dite rencontre, va faire don au tournoi du trophée qu’il a pourtant gagné. Façonné à partir de 18 kilos d’argent massif, ce bijou que l’on appelle aussi le Saladier d’Argent sera donc remis à partir d’août 1900 au vainqueur de la Coupe Davis (pourquoi réfléchir plus ?), qui restera d’ailleurs un duel anglo-américain durant quelques années. Les formules évolueront ensuite, le nombre de ses participants aussi, et encore heureux lorsque l’on sait que jusqu’en 1972 et l’adoption de la formule plus ou moins actuelle de la compétition… ce sont seulement quatre nations qui avaient inscrit leur nom au palmarès (France, États-Unis, Grande-Bretagne, Australie).

Un palmarès beaucoup plus éparse et équilibré depuis, puisque si les cains-ri sont toujours en tête (neuf victoires), la Suède (sept), l’Australie (cinq) et même la Franc (trois) ont réussi par ci par là à gratter quelques trophées. Une compétition en tout cas bien différente des habituels tournois coincés du derche de l’ATP Tour, avec une dimension patriotique importante et des ambiances souvent survoltées alors qu’il est tout simplement interdit de péter à Roland-Garros ou Wimbledon.

On se rappelle tous du Saga Africa de Noah à Lyon ou encore de la victoire des Bleus en Suède en 2001 lorsque le Jerebko d’en face avait craqué sous le poids des crampes… Ce sont ces émotions-là que la Coupe Davis procure et c’est donc grâce à ce fameux Dwight que l’on arrive à s’enjailler pour une double-faute. Et ça, ça valait bien un big up.


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