La Salve de TrashTalk

La salve de TrashTalk #15 : Isaiah Thomas dans le quatrième quart-temps, ça glisse comme papa dans maman

South Park, salve

Marche aussi avec Yogi Ferrell à Portland.

Source image : imgbase.info

C’est l’un des nouveaux bébés de TrashTalk cette saison. Un retour chaque samedi sur tout ce qu’il s’est passé ou presque Kevin durant la semaine écoulée, le tout à une vitesse calculée aux alentours de Usain Bolt x John Wall mais puissance douze. Sérieuse ou décalée, cette rubrique ravira on l’espère ceux qui n’ont pas forcément le temps ni la force de mettre le réveil chaque nuit. Pas d’image, rien que des mots lancés à grande vitesse et à la louche histoire de rattraper le temps perdu ou bien de revivre en speed les gros dossiers des derniers jours. Allez, on prend notre notre respiration et c’est parti pour le quinzième épisode. Action.

Allez, café.

Et on commence cette nouvelle semaine par une bonne nouvelle. La Hoops Factory voit triple, parfait pour bosser nos skills le dimanche. De l’autre côté de l’Atlantique ? Isaiah Thomas et Stephen Curry annoncent la couleur, bonne fête à tous les snipers. Mais le samedi à peine terminé, un dimanche historique pointait le bout de son nez. Et on passe rapidement sur nos handballeurs ou encore Roger Federer qui nous firent chialer déjà deux fois avant 20h, parfait en apéro d’une soirée NBA qui verra les Knicks et les Hawks battre quelques records. 142-139, quatre prolongations, neuf rabs de pâtes et six tee-shirts, un blockbuster aussi rarissime que parfait et une nuit magique pour un dimanche soir habituellement peu enclin à nous offrir de telles sensations. On notera quand même que Paul George >>> James Harden et que Seth Curry >>> les Spurs, juste pour que l’on soit d’accord. On enchaine ensuite avec un joli lundi qui nous fait faire le yoyo émotionnel. Donald Trump tout d’abord qui débarque dans le game, et ça fait flipper. Puis un peu de légèreté avec l’annonce des joueurs de la semaine, aka DeMarcus Cousins et… Dion Waiters. Donne-moi un L, donne-moi un O, donne-moi un L, un gros lol étayé par les résultats de la nuit suivante, puisque l’on apprend pêle-mêle que les Sixers et les Mavs sont définitivement plus forts que les Cavs et que Mike Conley est le meilleur meneur de la Ligue, alors qu’Isaiah Thomas se charge de rétablir un peu de normalité dans ce bas-monde en inscrivant une fois de plus les deux tiers de ses points dans le dernier quart. A peine le temps de souffler que LeBron met un énorme poster à Charles Barkley, que les Wizards continuent à être plus populaires que Trump à D.C., que Kyle Lowry déverse sa brouette sur les Pels et que Kawhi explique à Russell ce qu’est un franchise player qui gagne… Le Mercredi Panzani ? Un grand n’importe quoi alors allons-y dans le désordre : Stephen Curry à 11/16 du parking en deux quarts-temps et demi, LeBron James toujours aussi fâché, Zahia Thomas tellement chaude que l’on en trouve plus les mots, le Heat qui pousse sa série de wins à… neuf, Rudy Gobert qui se transforme en arme offensive et Blake Griffin qui victimise une nouvelle fois les Suns pour son vrai gros retour ? Merci mais ça suffira pour la nuit… D’autant que dans celle de jeudi il fallait avoir quatre cerveaux pour suivre, soit quatre de plus que P.J. Tucker : on a donc eu les joueurs du mois, les coachs du mois, les rookies du mois, l’annonce des participants aux concours à 3-points du All-Star Game, au concours de dunks, au Skills Challenge, un transfert de poubelles, mais aussi un peu de basket avec un duo de Faucons au top. Et on va s’arrêter là pour aller faire une sieste, juste après avoir vu Lavoy Allen lâcher une caisse en plein match. Allez, pause. Pause juste avant de terminer en beauté avec un retour à la normale grâce à des mecs dont on ne parle jamais : Russell Westbrook qui re-chauffe enfin, James Harden qui chauffe encore, Isaiah Thomas qui chauffe toujours, Devin Booker qui chauffe une planche au buzzer et… Yogi Ferrell qui casse Internet et les filets du Moda Center. Et finir une salve avec un mec qui s’appelle Yogi, ça ça n’a pas de prix.

Allez, café.


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