Pistons

Kentavious Caldwell-Pope s’est cru à la fête foraine : 8/11 à distance, 38 points au total

Victoire, victoire, victoire ! Les Pistons se sont imposés à la maison hier soir, face à un Anthony Davis d’abord possédé puis bien limité : il faut dire que Kentavious Caldwell-Pope a littéralement pris feu devant son public…

On connaissait le contexte, et on s’en frottait même les mains. Il y a quasiment un an jour pour jour, les Pelicans faisaient leur seule visite de la saison au Palace d’Auburn Hills et Davis rentrait dans une zone indescriptible. Un festival dont Andre Drummond se souvient très bien avec ses partenaires, eux qui avaient observé le phénomène planter 59 points et gober 21 rebonds. En ayant de vifs souvenirs de cette mixtape et après avoir perdu sur le fil à Boston en tout début de semaine, les poulains de Stan Van Gundy devaient donc assurer leur job, le seul, remporter un match devant leurs fans. Sans forcément avoir à coller une raclée aux Pels, mais au moins assurer le nécessaire pour éviter un nouveau combo grognements-insultes de SVG dans le vestiaire. Et pour le plus grand désarroi des passionnés venus supporter leur équipe ce mercredi, c’est malheureusement Anthony Davis qui reprenait les bases de l’année passée, en claquant 23 points lors des 24 premières minutes de jeu. New Orleans dans le coup, des Pistons qui accumulent les petites erreurs mais gardent quand même une courte avance, tout ce qu’il fallait était un run décisif de la part des hôtes et le barrage d’Alvin Gentry allait tout naturellement exploser.

Un run qui interviendra dans le dernier quart, grâce aux efforts de nombreux soldats dont ceux du banc, et qui suivaient surtout la sortie du lance-flammes nommé KCP. Petite machine fort sympathique mais parfois capable de tousser au mauvais moment, elle n’avait pas encore cramé d’équipe à elle seule car elle faisait sa timide. Sauf que cette fois, c’en était trop. La défense des Pelicans tendait la joue, Stanley Johnson et ses potes distribuaient le talc, et Kentavious n’avait plus qu’à prendre de l’élan avant d’entarter ses adversaires. Un premier quart terminé avec 17 unités, une flèche en fin de troisième quart pour mettre tout le monde d’accord, deux de plus dans la dernière période et des lancers bien grattés sur ses défenseurs paniqués, Caldwell-Pope réalisait tout simplement le plus gros match offensif de sa jeune carrière. Une belle consécration pour ce col-bleu qui passe souvent derrière Reggie Jackson et Andre Drummond d’un point de vue médiatique, mais qui est fondamental dans la bonne marche des Pistons. D’ailleurs, on en connaît un qui va devoir négocier un nouveau contrat cet été, et qui sera le premier à remontrer les images de cette performance…

Avec une petite ligne à 38 points dont un sublime 8/11 de loin, Kentavious Caldwell-Pope n’a peut-être pas claqué un 59-21 comme Anthony Davis l’an dernier mais il a tapé un nouveau record en carrière pour répondre au phénomène des Pelicans. Rendez-vous dans un an, histoire de prévoir le career high d’Alexis Ajinça sur la tête de Drummond. Vous pouvez fav.

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