Lakers

D’Angelo Russell réussit un comeback royal : 22 points, 10 passes et la victoire, ça fait plaisir !

Blessé depuis quelques semaines et absent lors des quatre dernières rencontres, D’Angelo Russell faisait son grand retour hier soir et le phénomène des Lakers a mené les siens vers la victoire (120-116) : c’est ce D-Lo qu’on veut voir plus souvent. 

Il galérait à se mettre en rythme et jouait en serrant les dents. Il n’arrivait pas à produire comme il le souhaitait et pouvait difficilement appuyer sur pause. Seulement, touché face aux Pacers il y a dix jours, Russell était forcé de devoir laisser les siens évoluer sans lui pour prendre sa blessure avec sérieux. Ou plutôt ses blessures, puisqu’il avait non seulement un mollet douloureux, mais aussi des genoux fatigués. Résultat, quatre matchs en moins et un comeback à prendre easy ce mardi, contre des Nuggets toujours aussi bons en défense. Cherchant son rythme en début de rencontre mais sans forcer la donne, D’Angelo montrait des signes encourageants sauf que c’est bien dans le dernier quart qu’il fera la différence, par sa lecture de jeu et sa patience. Des traits rarement vus dans son jeu, et qui faisaient forcément vibrer les fans amassés au Staples Center. Certes, l’attraction du money-time se nommait Ivica Zubac, bien aidé par Lou Williams l’intérieur enchaînait les paniers aisés pour recoller au score, mais dans la gestion totale du bateau californien et pour le titre de joueur effectuant le meilleur retour dans son équipe, la palme revenait bien à Russell.

Un record en carrière à la passe (10), accompagné par 22 points, 7 rebonds, 1 interception, 1 contre et des lancers cruciaux, cela faisait extrêmement plaisir de voir un D-Lo under control et serein plutôt que la dynamite alternant entre le très bien et le très cheum. Au lieu d’artiller à distance en voulant célébrer ses paniers à sa façon, le gaucher se positionnait bien à mi-distance et punissant Denver avec précision, entre un caviar pour Zubac ou un petit jumper bien axé. Ce genre de performance, en 20-10 comme dirait l’autre, c’est justement ce dont les Lakers ont besoin plus régulièrement, comme le pensait très certainement Luke Walton en sortie de victoire. Impressionné par son meneur qu’il trouva “fantastique”, l’entraîneur ne pouvait que se réjouir en abordant la suite avec plus de sérénité. Car s’il y a bien une chose dont Luke n’a pas pu profiter sur ce début de saison, ses débuts chez les Lakers, c’est d’une relation stable avec son meneur titulaire, au top de sa forme. On observera donc la suite, chez Russell comme chez Zubac, dans ce roadtrip de 5 rencontres qui attend l’armée californienne.

Welcome back, D’Angelo !

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