Pacers

Paul George a fait du sale : poster sur Capela, extinction d’Harden, une performance XXL !

En très grande forme depuis plusieurs rencontres et souhaitant s’offrir un beau client à la maison, Paul George a montré la voie aux siens en réalisant un match presque parfait : victoire d’Indiana (120-101), avec la manière !

Une nouvelle soirée terminée au-delà de la trentaine de points marqués ? C’est ce que PG souhaitait, mais sans mettre ses désirs individuels devant les objectifs collectifs. Ce dimanche, il fallait gérer les Rockets avec sérieux, montrer un visage intéressant à domicile et prolonger la bonne atmosphère récente grâce à une victoire. Ce qui fût le cas, collectivement, en démarrant sur un côté du terrain qui a souvent fait chier les Pacers cette saison : la leur. Plus agressifs mais surtout moins indisciplinés sur leurs couvertures, les hommes de Nate McMillan ont mis un verrou sur l’attaque de Mike D’Antoni qui n’est pourtant pas la dernière lorsqu’il faut claquer des ficelles. Cette bonne attitude défensive permettait notamment à chaque membre de la franchise d’Indianapolis de se régaler en attaque, que ce soit Jeff Teague profitant de sa vitesse pour déchirer le premier rideau texan, Glenn Robinson III à distance et Myles Turner dans la peinture toujours aussi petite des Rockets. Un trio idéalement placé pour contribuer à la marque et accompagner un client actuellement au top de sa forme, un certain Paul George.

Pouvait-on demander une meilleure performance de sa part ? Numériquement, peut-être, mais dans le jeu, difficile à dire. Car si la feuille de match dira que Paulo a offert 33 points et 9 rebonds à des pourcentages corrects, c’est surtout dans le leadership que l’ailier a brillé, et ce des deux côtés du terrain. Pour commencer, que dire de James Harden, si ce n’est que le barbu a littéralement respiré avec une paille en ayant George sur le dos la majeure partie de la soirée. Plus long que la plupart des défenseurs envoyés sur le barbu, excité par le challenge de ralentir une machine offensive infernale, Paul offrait un petit cours particulier d’extinction personnelle en enfonçant Harden dans ses erreurs. Et quand bien même George aurait pu se limiter à cette mission déjà particulièrement tendue à accepter, le numéro 13 claquait ses points dans les bons moments et s’offrait même le poster de la soirée (du mois ?) sur Clint Capela. Un demi-assassinat façon Birdman lors des Playoffs à l’ancienne, appel deux pieds en plein trafic et montée sur le museau suisse. Ce genre d’action qu’on n’avait pas vu de sa part depuis quelques temps et qui faisait frissonner les fans du BankersLife FieldHouse. Quand votre leader humilie les pivots adverses et éteint l’arrière principale, que demander de plus ?

Peut-être un titre de Joueur de la Semaine, quand on voit sa forme actuelle. Paul George le sait, ses Pacers ne sont pas tip-top dans leur régularité mais celle-ci passera notamment par la sienne. Et vu le rythme qu’il est en train de prendre, la concurrence peut s’inquiéter : Capela et Harden ne pourront que le confirmer.

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