Warriors

Les Warriors continuent leur démolition de la compétition : 125-108 à Houston, merci au revoir

Pour garder leur rythme et prolonger leur bonne forme après deux gros succès cette semaine, les Warriors se sont rendus chez James Harden et ont géré les Rockets sans trembler : +17, costauds les Dubs.

On connaissait le programme. On savait que leur semaine serait importante, non pas pour leur futur proche au sein du classement de la Conférence Ouest, mais pour le moyen-terme face à des adversaires rencontrés probablement au printemps. Cleveland, Oklahoma City et Houston, avant d’enchaîner avec Orlando ce dimanche. Pour démarrer la semaine, le Martin Luther King Day avait servi de plateforme bien trop belle pour que les Warriors fassent dans la solidarité : +35 face au champion en titre, une bonne monnaie récupérée après la défaite du Christmas Day. Ensuite, ce mercredi, c’est le Thunder qui avait mangé la sauce Durantula pour la deuxième fois de l’année, une mixtape de toute beauté et ponctuée par un +21 sans frayeur. Venait donc le troisième challenge de la semaine ce vendredi, un match attendu à Houston en sachant très bien que les Rockets s’étaient imposés à l’Oracle Arena quelques semaines auparavant. Il fallait donc, comme pour les Cavs mais l’animosité en moins, remettre les scores à zéro en rappelant qui est le patron. Un objectif validé par Kevin Durant et ses potes, l’ailier y allant de ses 32 points (à 12/19 au tir) pour mener les siens au scoring. Cependant, si on devait remettre la palme à un joueur de Golden State, il porterait probablement le numéro 23 et aurait des couilles lourdes comme un bloc de granit. Oui, Draymond a bien écoeuré les Rockets, à sa façon.

Comme souvent, ces derniers temps, c’est le troisième quart-temps qui a fait la différence pour les soldats de Golden State, le run de sortie de vestiaire étant fatal pour l’adversaire. On avait déjà eu ce modèle utilisé pour le match de mercredi face à Westbrook et ses sbires, cette fois c’est Harden qui a été stoppé net et ne pouvait réaliser un de ses gros matchs attendus. Orphelin de Ryan Anderson (qui ne jouait que 9 minutes) et d’Eric Gordon (qui termine à 2/14 au tir), le barbu se retrouvait seul au milieu de prédateurs assoiffés de sang. Il n’en fallait pas plus pour que les Dubs contrôlent totalement la deuxième mi-temps, en regardant Houston arroser la totalité du Texas pendant 48 minutes (7/35 du parking !). Et au milieu de cet Interflora géant tenu par des fleuristes habillés en rouge et blanc, Draymond régalait par sa polyvalence et son importance dans le bon fonctionnement des siens. Parfait sur ses rotations, idéal pour prendre du rebond et lancer des contre-attaques sans se soucier de ses propres points, le briseur de couilles le plus réputé du circuit n’avait peut-être pas la fiche d’un KD ou d’un Curry mais son impact était incontestable sur la rencontre. Ce genre de feuille complète qui fait de l’ombre à personne, tout en illuminant le jeu de tout le monde. Voilà ce qu’il fallait, aussi, pour écarter des Rockets tenaces en première mi-temps.

Est-ce que Golden State fera le parfait 4 sur 4 en allant gagner ce dimanche à Orlando ? Les pronostiqueurs disent oui, l’indiscipline potentielle dit non. La meilleure façon de répondre à cette question, c’est de se ramener chez le Magic demain soir et y gagner avec la même marge que sur les trois rencontres précédentes : +35, +21 et +17, mieux vaut ne pas rencontrer les Warriors en ce moment…

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