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Les Wizards cartonnent à la maison : 13ème victoire de suite, on se prépare pour Donald Trump

Memphis en visite ? Tarif local, défaite et sandwich à la sortie. Les Wizards continuent de régaler leurs fans tous les soirs, la rencontre de ce mercredi terminant avec le même résultat que les douze dernières.

C’était contre Orlando, le 6 décembre dernier. On s’en souvient très bien, puisqu’un joueur assez talentueux du nom de John Wall claquait 52 points… dans la défaite des siens. Un symbole du début de saison à Washington, de la dépendance des Wizards envers leur meneur, et du manque de création signé Scott Brooks pour ses premiers mois dans la capitale. Le 6 décembre 2016, Marcin Gortat et ses potes perdaient devant leur public, mais ce fût la dernière fois. Car depuis, chaque adversaire passé par le Verizon Center a été prié de se prendre une grosse performance de la part d’un des phénomènes évoluant dans la région. Souvent Wall, parfois Bradley Beal, hier soir Otto Porter et avant un peu de Markieff Morris quand ce n’était pas Kelly Oubre, tout le monde y est allé de sa petite soirée radieuse et ce mercredi était un autre cas d’école. Avec un Porter en feu dès le premier quart et un Jean Mur costaud pour le finish, les Wizards s’offraient un succès sans trembler, 104 à 101. Enfin, sans trembler, disons qu’il aurait pu y avoir prolongation sur une ultime tentative adverse, mais le karma passait cette fois du bon côté.

Nuggets, Bucks, Hornets, Pistons, Clippers, Bucks encore, Pacers, Nets, Wolves, Bulls, Sixers, Blazers et Grizzlies. Treize têtes accrochés dans le bureau de Scott Brooks, treize victoires de suite et donc cette cinquième place de la Conférence Est qui revient dans les mains de Washington. En duel actuellement avec les Pacers, les Hornets et les Bulls, sans parler des Hawks mais qui ont une petite défaite d’avance, les Wizards ont enfin mis derrière eux leur mauvais début de campagne et vont pouvoir aborder la suite avec sérénité. Sérénité… et sérieux, il le faudra d’ailleurs, car mine de rien le programme n’a pas non plus été dantesque jusqu’ici. Il suffit de voir la gueule des équipes battues sur cette série interdite aux moins de 13 pour comprendre que le plus dur reste à venir. Le plus grand nombre de matchs joués à domicile dans toute la Ligue (24), un mois de mars bien vénère avec 12 déplacements en 30 jours, pour le moment tout va bien et tout va mieux. Ce qui est réconfortant, justement, car il fallait profiter de cette accalmie dans le programme pour accumuler des petites victoires. Mais la suite sera observée avec davantage d’attention, car Washington devra assumer son statut d’équipe chaude à la maison lors des visites de prochaines grandes cylindrées : Boston le 24 janvier, Cleveland le 6 février, voilà déjà deux dates à entourer en priorité.

Pour le moment, bonheur et inspiration dans la capitale. On ne va pas se mentir, avec les événements qui auront prochainement lieu du côté de la Maison-Blanche, certains habitants de D.C priaient pour que le Verizon Center devienne un lieu de soulagement. Prière exaucée, résultats à confirmer.

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