Celtics

Isaiah Thomas et le money-time, épisode 13548 : le lutin a planté 17 points dans le dernier quart !

Another day at the office, comme le disent nos amis Outre-Atlantique ! Hier soir, Boston a pu écarter Charlotte a la maison et le dernier quart a encore servi de cours de récréation pour Isaiah Thomas.

Il va bientôt falloir penser à faire des tests avec le meneur des Celtics, quand on voit ses récentes performances en toute fin de match. Car plus les jours passent, plus on en vient à se demander si son sang ne serait pas de la pure glace venue des montagnes les plus légendaires. Dernièrement, on l’avait vu torcher Atlanta au finish, Washington en prenant feu devant Floyd Mayweather, New Orleans dans tous les registres, Utah sans perdre quasiment un ballon et Miami en plantant son record de points en carrière. Cette fois ? Pour le Martin Luther King Day, IT a fait péter les Hornets avec l’aide de ses coéquipiers, et lorsqu’une tentative de comeback a été effectuée, les Celtics ont su à qui filer la gonfle. Encore un énorme money-time de la part du numéro 4 qui a fait du TD Garden sa salle de jeu personnelle, encore un adversaire qui doit rendre ses armes malgré tous les efforts donnés dans la bataille. Et de la même manière que Russell Westbrook et James Harden banalisent le triple-double, Isaiah est en train de faire passer des derniers quarts à 15 points pour une broutille. Ce sont 17 pions qui ont été envoyés sur les défenseurs de Steve Clifford hier soir dans les douze dernières minutes, à coup de bombes plantés à distance et pull-up derrière un écran bien géré. Bien trop en confiance en ce moment, Thomas a fait le job.

Boston n’a d’ailleurs pas trop eu à transpirer dans cette rencontre, malgré la bonne opposition adverse. En remportant chaque quart-temps sans véritablement prendre une large distance au score, les hommes de Brad Stevens ont pu compter sur un Al Horford en grande forme et le nouvel apport précieux de Kelly Olynyk en sortie de banc, tout comme la polyvalence quotidienne de Jae Crowder. C’est d’ailleurs la défense de la ligne arrière et de Marcus Smart bras-dessus bras-dessous avec Avery Bradley qui a pu permettre aux hommes verts de démarrer leur semaine convenablement, le duo Batum-Walker ralentissant clairement leur production et surtout le second en deuxième mi-temps malgré une première période assez offensive. Pendant qu’en face, pauvre Ramon Sessions. Pauvre Spencer Hawes, pauvre Marvin Williams, pauvres défenseurs obligés de devoir suivre une mouche qui se baladait à domicile. En ce moment, il est difficile voire impossible de tenir Isaiah Thomas. Son aisance dans le jeu, le niveau de responsabilités qui lui est donné et le boost que le public lui donne sont autant d’éléments qui lui permettent d’enchaîner ces performances surréalistes. Cependant, il faudra tenir le rythme, car la fin du mois devra être gérée sans trembler.

Avec 35 points au total dont près de la moitié dans le dernier quart, une dernière flèche dans le corner qui anéantissait les espoirs de Charlotte tout en validant un nouveau succès pour les siens, Isaiah Thomas a rappelé qu’il était le patron dans le money-time et que sa place pour le All-Star Game ne devait apparaître dans aucun débat. 

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