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Les Grizzlies s’imposent à Houston : une victime de plus pour les Oursons, la tanière sent la viande morte

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Vous voyez ce saumon ? Et bien c’est le basket champagne de Mike D’Antoni.

Source image : sciencenews.org

Les Grizzlies n’en finissent plus, non plus d’étonner, mais d’emmerder la NBA. Car si le modèle grit and grind est désormais connu de tous, il est cette année complété par deux options supplémentaires sur la feuille de route. Et de un, on touche du bois car tout le monde est encore sur ses deux pattes, et deuxièmement, l’attaque ficelée par David Fizdale tourne à plein régime. Même Tony Allen est devenu un attaquant de luxe, c’est dire.

Victoire à Salt Lake City, victoire au Staples Center face aux Clippers, victoire de bonhomme face aux Warriors, victoire heureuse face aux Cavs, victoire face aux Rockets, victoire et scalp de Russell Westbrook face au Thunder, victoire de bonhomme (bis) à l’Oracle… et donc victoire cette nuit à Houston. Le CV des Grizzlies cette saison ressemble à une armoire à trophée, et les coupes gagnées ont quand même une sacrée belle gueule. Les candidats au trophée de MVP ? Les Grizz s’en battent et se les farcissent un par un, dégoûtant chaque franchise player soir après soir et enchaînant du coup les victoires comme celle de cette nuit à Houston. Une défense virile sur un James Harden limité à 6/14 au tir et des Rockets forcés de rater 31 de leurs 41 tirs du parking (!), une deuxième mi-temps gérée de main de maître pour remonter un déficit de 13 points… rien ne semble faire peur à ces Oursons qui continuent donc leur route tranquillement, bien loin de la hype texane ou californienne. Cette nuit ? Si Marc Gasol a semblé un peu en dedans, c’est cette fois-ci Tony Allen qui s’est chargé de faire halluciner l’assemblée en terminant sa soirée à… 9/10 au tir, alors que Zach Randolph validait son 400000ème double-double en carrière et que James Ennis et Troy Daniels apportaient comme souvent leur scoring en sortie de banc. Un ensemble bien en place comme depuis si longtemps, et voilà comment ces Rockets si offensifs galèreront finalement pour atteindre 105 points, le même total qui leur avait valu une autre défaite avant-hier face aux Wolves. Deux défaites consécutives pour les Rockets, une première cette saison et le nom du bourreau n’est donc pas un hasard…

Car on le dit et on le répète, même si tout ça commence à manquer d’originalité : la franchise qui prendra les Grizzlies en Playoffs a intérêt de bien dormir la nuit et de se pointer la bave aux lèvres au moment du tip-off. Car ces mecs-là ont pour la plupart bien assez galéré et semblent cette saison prêts à passer à l’étape supérieure. Un tour, deux tours de Playoffs, là n’est évidemment pas encore la question et il faudra auparavant valider ces trois premiers mois par une fat deuxième partie de saison, avec la quatrième place comme objectif plutôt sensé (25-17 ce matin), voire plus si affinités. Mais une chose est sûre, ces gars-là jouent avec du cœur, mais ils ont aussi et surtout beaucoup de talent. To be continued, mais ça devient sérieux…

Une belle forme à confirmer lundi soir face à des Bulls en grande difficulté, alors que les Rockets auront la lourde tâche d’aller s’imposer demain au Barclays Center. Bon courage d’ailleurs aux hommes de Kenny Atkinson, car il se pourrait bien que la Barbe décide de passer ses nerfs sur eux après sa soirée difficile…

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