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Tyreke Evans a ressorti le mode ROY : 29/4/3/4 en sortie de banc, ça compte si c’est face aux Nets ?

Tyreke Evans

C’est peut-être dans un match de D-League, mais ça rappelle de beaux souvenirs.

A l’annonce officielle de l’absence d’Anthony Davis, environ 98% des gens dits normaux auront décidé de zapper volontairement ce Nets-Pelicans. Et si on les comprend tout à fait… il y avait quand même quelque chose à voir au Barclays Center. Car ce n’est pas tous les jours que la NBA nous offre une victoire des Pels grâce au trident magique Tyreke Evans / Jrue Holiday / Terrence Jones. Wow.

Flashback, nous sommes en 2010 et Tyreke Evans vient donc de remporter le convoité trophée de Rookie Of The Year, devançant un certain Stephen Curry et devenant avec 20,1 points, 5,3 rebonds et 5,8 passes le quatrième rookie de l’histoire à tamponner un 20/5/5 lors de sa première année chez les grands, rejoignant dans le club des petits mecs prénommés Oscar, Michael et LeBron. Six ans plus tard ? Le karma est passé par là, les blessures ont rajouté leur grain de sel et nous voici aujourd’hui avec un Tyreke dont les éclairs de génie rejaillissent parfois mais qui squatte désormais le très prisé banc des Pelicans… Et sûrement comme un cri de révolte face à cette situation, l’arrière de 27 ans a envoyé du très lourd cette nuit, pour la première fois de la saison.

29 points, 4 rebonds, 3 passes et 4 interceptions, le tout en 28 minutes et à 10/15 au tir et 7/7 aux lancers en sortant du banc, voilà qui s’appelle un joli retour aux affaires après avoir de nouveau manqué les 26 premiers matchs de la saison. Tranchant, adroit et responsabilisé dans le playmaking, Tyreke a profité cette nuit des possibilités offertes en l’absence de Davis pour prendre le jeu à son compte lors de sa demi-heure sur le parquet, confirmant aux sceptiques que sur les lignes arrières, le backcourt Holiday / Evans / Frazier avait de quoi rendre jalouses plus d’une équipe cette saison. Evans c’est fait, juste le temps de claquer une bise tout de même aux deux autres héros de ce match, j’ai nommé Jrue Holiday et… Terrence Jones. Yolo. Car si le premier a tenu son rang, l’ancien intérieur éboueur des Rockets a profité de sa titularisation pour confirmer qu’Alexis Ajinca n’était plus dans les papiers de son coach mais surtout pour se rappeler au bon souvenir de ses années texanes avec 24 points et 12 rebonds à 10/17. Juste ce qu’il faut pour répondre à Brook Lopez et ses six rebonds, un total qui ne doit pas être loin de son career high en la matière tant la gonfle semble lui faire peur quand elle a rebondi sur le cercle. Bien triste pour les Nets qui auront pu voir, une fois de plus, les progrès du rookie LeVert… et pis c’est tout. Mais en même temps, quelle est l’ambition des Nets cette année ? On attend votre réponse et on part hiberner avec Glen Davis.

Certaines mauvaises langues diront qu’une victoire face à Brooklyn n’en est pas vraiment une, les matheux répondront que cela fait toujours une victoire. Dans une Conférence Ouest un peu chelou autour des places de 8 à 12 ça peut compter, alors tant qu’à faire autant la prendre. Et si ça peut permettre à un ancien ROY de chauffer un peu, là c’est nous qui validons.

Stats Nets Pels

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