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Denver défonce les Pacers dans le cadre des Global Games : 140 à 112, c’est la branlée qui fût globale

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Piou piou, les Pacers.

Source image : Twitter

On pensait que les deux équipes nous proposeraient un match engagé, devant un public anglais qui ne demandait qu’une petite dose de basket annuelle. Malheureusement, les Pacers ont fait grève et Denver s’est baladé tout seul dans Londres (140 à 112).

Difficile de croire que cette rencontre était aussi crade à regarder, pour la seule visite européenne de la NBA en saison régulière. Alors que Paul George mettait l’ambiance dès le début du match avec un peu de provocation envers les Nuggets et un fat salut à tous les fans présents à l’O2 Arena, le leader des Pacers passait malheureusement totalement à côté de son match, et ses coéquipiers le suivaient dans son auto-enterrement. Peu de lancers provoqués, des tirs extérieurs à volonté et qui ricochaient plus d’une fois sur le cercle, Paulo était loin de couvrir la hype qui entourait sa venue à Londres et les applaudissements nourris qui accompagnaient sa présentation d’avant-match. Et hormis Jeff Teague, qui tenait la baraque en début de rencontre avant de filer les clés du tracteur à CJ Miles et Kevin Seraphin, tout le monde semblait avoir mangé un sale breakfast anglais ce jeudi du côté des Pacers, la défense étant la première à finir en scrambled eggs avec son assortiment de rotations façon mushrooms. Arrosez le tout d’une petite bière, vue l’intensité physique donnée et digne de mecs bourrés, vous obtiendrez une bonne branlée des familles face à des Nuggets… qui prenaient tout simplement leur pied.

Cinq joueurs à plus de 15 points, des alley-oop en back-door, des tirs à trois points totalement ouverts, des jeunes qui voulaient se faire plaisir en jouant “à domicile”, Gallinari était présent pour donner le ton d’entrée mais ensuite ce fût un petit récital signé Nikola Jokic, le géant appréciant sa matchup du soir. De la passe, du scoring, des tirs bien en rythme, des rebonds boxés, le phénomène régalait déjà à Denver mais le décalage horaire n’avait aucun impact sur lui. Bien au contraire d’ailleurs, le retour en Europe lui rappelait le beau jeu de Sasha Djordjevic et ses copains étaient là pour en profiter à ses côtés. Kenneth Faried et Jameer Nelson en sortie de banc, Wilson Chandler et Gary Harris pour galoper sur les ailes, Mike Malone ne pouvait qu’être satisfait de sa bande qui acceptait le challenge international et se ramenait davantage concentrée du début à la fin du match. Point d’exclamation de la rencontre, un détail certes mais qui montrait bien l’écart au score notamment suite à un troisième quart-temps dévastateur (39-20), Mike Miller rentrait en jeu dans le garbage time aux côtés des rookies du Colorado. Une belle façon pour le vétéran d’apprécier lui aussi la virée anglaise, et rentrer au bled avec le sentiment du devoir accompli.

On ne remerciera certainement pas Indiana pour sa non-participation au match, mais Denver a fait plaisir en partageant le cuir et en montrant que son groupe avait ce beau potentiel dont on parle souvent. Deux joueurs phares européens qui s’éclatent de passage par le vieux continent, ça au moins c’était chouette à regarder. Rendez-vous dans un an, pour un match qu’on espère… plus engagé.

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