Raptors

DeMar DeRozan a rappelé qui est le patron : 41 points sur Boston, les Raptors s’en sortent bien !

Dans le choc tant attendu entre le deuxième et le troisième de la Conférence Est, leaders de la Division Atlantique, les Raptors se sont rattrapés au meilleur moment en comptant notamment sur un énorme DeMar DeRozan : victoire de Toronto, 114 à 106.

Le contexte, on le connaissait très bien. On en parlait d’ailleurs, à quelques heures du match. Il était question de hiérarchie à l’Est, de duels au sein de la rencontre, de règlements de comptes entre deux équipes qui ne s’apprécient pas forcément. Boston d’un côté, solide dans ses bottes malgré l’absence d’Avery Bradley, exécutant son plan de jeu sans chercher d’excuse ni trembler du bras. Entre Isaiah Thomas qui donnait le ton, Marcus Smart qui poussait à ses côtés et Gerald Green dont l’impact en sortie de banc était précieux, les Celtics s’offraient une belle perspective, celle de pouvoir rattraper la défaite face aux Raptors début-décembre en s’imposant au Air Canada Centre. Un énorme second quart-temps, une belle avance à la pause, jusqu’à 16 points dans le rétro en plein troisième quart, les maillots de Boston étaient peut-être blancs en déplacement mais l’ambiance était verte pour une soirée pourtant censée rendre hommage aux Huskies de Toronto. Et face à ce bordel qui dirigeait les Raptors vers une deuxième défaite de suite à la maison, c’est DeMar DeRozan qui a retroussé ses manches en réalisant un des meilleurs matchs de sa saison.

41 points à 16/29 au tir, 8/9 aux lancers, 19 points à lui seul dans le troisième quart pour tenir tête aux Celtics et ramener les siens à quatre unités des visiteurs en fin de période, solide dans le money-time, DMDR était VNR. Et il n’était pas seul dans sa tentative de comeback, une qui montrait notamment les limites de Boston dans son exécution offensive et ses options sur demi-terrain. Un poil trop dépendants des exploits d’Isaiah Thomas, les soldats du Massachusetts ne pouvaient que s’accrocher face au bombardement intérieur d’un Jonas Valanciunas royal (18 points et 23 rebonds), ainsi que les bombes salvatrices de Kyle Lowry. Et dans ces cinq dernières minutes qui offraient pourtant une vraie chance de victoire aux Celtics, avec 7 points d’avance devant un public tendu, c’est DeRozan et sa clique qui ont bombé le torse en terminant la rencontre avec un run dévastateur. Une victoire précieuse pour les Raptors, et une défaite cruelle pour Boston, car la gueule de ce match pointait clairement vers un succès des visiteurs. Mais dans ce contexte qu’on évoquait hier soir, celui de devoir rappeler qui est le boss derrière Cleveland, qui est leader de la Division Atlantique et qui aimerait envoyer deux All-Stars à New Orleans, c’est Toronto qui a tenu bon jusqu’au bout.

Après un Kyle Lowry bouillant dans le Massachusetts, c’est un DeMar DeRozan infernal qui s’est énervé à la maison. Deuxième match entre ces deux équipes, deuxième victoire des Raptors, prochain rendez-vous le 1er février à Boston. Avec deux équipes au complet, on l’espère.

couverture


Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top