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Julius Randle en triple-double, les Lakers insolents à trois-points : une victoire comme on aime !

L’année 2017 est enfin lancée chez les Lakers, avec cette victoire fort sympathique face aux bourrins de Memphis. Les poulains de Luke Walton ont fait le job en laissant Randle faire le show et les snipers tirer à volonté !

Tout de suite beaucoup plus facile de remporter un match de basket quand ton équipe est en feu du parking. Les assassins de cette nuit ? D’Angelo Russell et Nick Young, qui ont planté à eux seuls 12 des 17 bombes californiennes, et le tout avec un pourcentage d’équipe exemplaire (17/33). Ce sont les quart-temps deux et trois qui ont permis aux Lakers de faire la différence et ne pas stresser dans le dernier quart, les hôtes claquant tout de même 69 points sur des Grizzlies qui avaient l’air un poil fatigués. Il faut dire que, de base, la présence de Marc Gasol était remise en cause, et Mike Conley n’était pas non plus au top de sa forme. Ajoutez à cela le fait que Memphis est plutôt une attaque qui vibre sur demi-terrain, et face à un groupe de gazelles déchaînées vous pouvez obtenir ce genre de résultat. La défense la plus efficace de la NBA cette saison qui en prend 116 par les Lakers, on peut affirmer sans se mouiller que David Fizdale n’a pas chanté la septième de Beethoven dans les oreilles de ses joueurs après la défaite. Mais il faut avouer qu’avec une jeune équipe de Los Angeles aussi efficace en attaque, aussi sereine dans la suite de la rencontre et menée par un Julius Randle qui validait son troisième triple-double en carrière, le challenge était compliqué à relever.

Le buffle des Lakers a donc terminé sa rencontre avec 19 points, 14 rebonds et 11 passes, avec un très joli 9/15 au tir pour accompagner le tout. Ce qui est assez intéressant à voir, d’un point de vue purement numérique cette saison, c’est que les matchs de Los Angeles durant lesquels le gaucher fait tourner le cuir sont souvent synonymes de victoires chez les jaunes et violets. Le bilan ? Quand Randle claque minimum 8 passes décisives, les Lakers sont à 4 succès en 4 rencontres. Mais plus qu’une histoire de cohérence entre résultats collectifs et performance individuelle, c’est dans le style de jeu de son équipe et ses besoins que Julius doit davantage fournir ce type de production. Car on a beau aimer D’Angelo Russell et ses grigris balle en main, on a beau apprécier Jordan Clarkson et son agressivité naturelle, on a beau prier pour que Swaggy P soit franchise player pour toujours, aucun joueur de Los Angeles ne peut créer autant de décalages que Randle balle en main. Sa vitesse, son appréciation du contact et sa capacité à changer rapidement de décision sont des qualités qui aèrent le jeu des Lakers : hier soir, le voir attirer deux défenseurs puis ressortir la gonfle pour un copain était une séquence à regarder en boucle, et avec le sourire. Peut-être que dans la hiérarchie de la franchise aux 16 titres, César n’est pas censé être numero uno, mais quand on voit ce qu’il apporte à son groupe quand la balle est entre ses mains…

Le gaucher devra reproduire le même type de performance, ce jeudi… en antenne nationale ! Les Lakers se rendront à Portland, pour un match qui sentira bon la jeunesse et les phénomènes de l’Ouest. Les Blazers partiront peut-être favoris, mais si le cuir est donné à Randle, il ne faudra pas s’étonner du résultat final.

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