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Joel Embiid assure, Robert Covington finit : victoire des Sixers à la dernière seconde !

Quitte à faire kiffer les fans de Philadelphie autant le faire jusqu’au finish ! Cette nuit, les Sixers se sont imposés, notamment grâce au carton de Joel Embiid et le panier de la gagne de Robert Covington en toute fin de match.

Tout en haut de l’affiche, avant que l’entre-deux du début de rencontre ne soit lancé, c’est peu dire si Robert n’était pas mentionné. Entre le duel des jeunes intérieurs excitants, d’autres rookies comme Kris Dunn ou Dario Saric, les flèches d’Ilyasova ou le jeu tout en progression de Zach LaVine, nombreux étaient les jeunes joueurs qui pouvaient attirer l’oeil des curieux ce mardi soir, bien avant Covington et son jeu aussi discret que précieux. Cependant, au finish, c’est bien lui qui repartait avec la couverture principale, grâce à son panier de la gagne. Initialement, ses Sixers menaient de plus de 20 points et des Wolves léthargiques semblaient loin de pouvoir égaliser. Mais grâce à l’énorme boulot de Karl-Anthony Towns et LaVine notamment, les visiteurs réduisaient l’écart petit à petit, jusqu’au point où Rubio plantait son plus gros tir de la soirée, un trois-points esseulé permettant aux Wolves d’enfin égaliser. Optimisme et espoir dans le clan de Tom Thibodeau, il ne suffit que d’un stop défensif avec un peu plus d’une seconde à jouer pour aller en prolongation et arracher cette win. Malheureusement, ce stop ne viendra pas et Covington glissera en back-door pour un alley-oop de remise en jeu parfaitement exécuté, Brett Brown dessinant bien la punition du soir. Catch, finish, le public de Philly explose et Robert se fait entourer par ses coéquipiers. Le coup de hache définitif était donné, Minnesota savait que le match était terminé.

Et au milieu de tout ce bordel, évidemment, le duel que tout le monde attendait entre Joel Embiid et Karl-Anthony Towns. Lors du tout premier affrontement chez les Wolves, c’est le Rookie de l’Année en titre qui avait donné le ton en menant les siens vers une large victoire, statistiques personnelles en bonus et la manière également. Du coup, en voyant le chaton débarquer en ville, Jojo annonçait clairement qu’il fallait rendre la gifle avec autorité, en offrant à ses Sixers une chance de l’emporter. Et du début à la toute fin de rencontre, sur son temps de jeu habituel (30 minutes max), Embiid montrait une vrai agressivité qui permettait aux siens de se décontracter dans leur jeu. Quelques 25 points, 8 rebonds, 2 contres et 11 lancers tentés, idéal afin d’assurer les bases et ouvrir la piste de décollage pour des Ersan Ilyasova (19 points), Nerlens Noel (8 points en 11 minutes) et autres copains tout aussi déterminés. Certes, Philly se faisait une grosse frayeur en laissant le visiteur du soir revenir au score et forcer une prolongation, mais le jeune patron de l’équipe avait fait sa part du boulot et son one on one avec Towns était assez sublime à regarder. Quelques regards qui s’échangent, quelques froncements de sourcils aussi avec une faute technique pour KAT et applaudie par Embiid, on sentait qu’il ne s’agissait pas d’un simple duel, il s’agissait d’un affrontement entre – potentiellement – les deux meilleurs intérieurs des prochaines années en NBA. Avec un score de un partout pour leur première saison en face à face, les bases sont installées pour de nouveaux duels épiques.

La victoire, voilà ce qu’il y avait de plus important pour Joel Embiid et ses Sixers, eux qui restent dans les profondeurs de la Ligue aux côtés des Wolves. Les résultats collectifs ne sont peut-être pas encore là, mais les chocs entre Jojo et Towns n’ont pas besoin de cela pour être déjà électriques.

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