L'avis du Psy

L’Avis du Psy – S04 Épisode 9 : attention Dirk, faut plus nous faire des frayeurs comme ça

Avis du Psy

Verlass mich nicht Dirk, verlass mich nicht.

Source : @artkor7 pour TrashTalk

On part sans plus attendre pour la huitième édition de cette Saison 4 de l’Avis du Psy. Cette semaine au programme ? De la star. De la grosse star bien malade, mais aussi un peu de Français, d’Espagnol, de Letton et une grosse consultation allemande bien triste. Allez, blouses enfilées, ordonnances toutes prêtes, let’s go.

Place Patient Le compte-rendu de la visite

10°

John Wall

Schizophrénie


Le meneur des Wizards a donc été le premier ce matin à fouler le lino parfait du cabinet du Psy. Principalement car après avoir vu quelques matchs de Wash’ ces derniers temps, ce dernier est à deux doigts de diagnostiquer la schizophrénie pour son patient Wall. Capable d’envoyer 52 points dans une défaite ou d’ajouter quasiment dix balles perdues à sa ligne de stats quand… son équipe gagne, Jeannot est juste illisible depuis bientôt deux mois et cela se ressent sur les résultats des Wizards. Le talent ? Johnny l’a c’est indéniable. La cogite ? Rien n’est moins sûr et c’est à ce niveau-là que le garçon devra bosser selon le Psy. Pour s’assurer une place au All-Star Game, pour tenter d’emmener ses gars en Playoffs, et surtout pour arrêter d’emmerder tout le monde.

Marc Gasol
Marc Gasol, grizzly
Nouvelle consultation pour le grand Marco, car le Psy commence à flipper vénère. Il commence à flipper car le pauvre ami Gasol est tellement seul en ce moment qu’il le paiera forcément bientôt. On est encore loin de l’hécatombe de la saison passée bien sûr, mais depuis la blessure de Mike 153, le pivot des Grizzous se voit dans l’obligation de se démultiplier, voyant chaque soir son espérance de vie diminuer pour cause de trop nombreux efforts. Une bonne dose de calmants a donc été prescrite par le Psy, de quoi apaiser la bête lorsqu’il rentre chez lui après le match, au lieu qu’il continue sur sa lancée en faisant la vaisselle ou en étendant les slips. Calmos Marco, calmos…

Brook Lopez
cercueil
Consultation un peu spéciale pour Brook puisque c’est un homme en pleurs qui s’est pointé ce matin à la clinique. La cause de cette infinie tristesse ? La violence à son égard d’un certain “Larry N.” qui l’aurait pris à partie mercredi soir au Barclays Center. Depuis cet incident ? Le pauvre homme est en pleine hallucination, parle d’un agresseur dont le bras se serait subitement allongé, parle même d’une présence extraterrestre chez les Lakers. Un moment compliqué à vivre pour le Psy, qui aura eu toutes les peines du monde à calmer son tristounet patient, s’en sortant finalement d’une habile pirouette en lui montrant des vidéos du dunk de Vince Carter en 2000, lui prouvant de ce fait qu’il y avait bien pire dans la vie et que la victime de Vinsanity avait pour sa part pris 200 kilos depuis les faits. Relativiser, toujours.

Russell Westbrook
Déprime
On avait quitté le patient Westbrook sur une série historique de sept triples-doubles de suite agrémentée de six victoires solides, on le retrouve après deux matchs vierges de toute perf et de toute victoire. Inutile donc de vous dire que le retour sur terre de l’astronaute du Thunder est compliqué, lui qui avait pris l’habitude de voir son équipe grimper au classement au rythme de ses 35/14/14 quotidiens. Sauf que le quotidien aujourd’hui pour Russell, ce sont des défaites qui s’accumulent et la difficulté d’assumer le fait que Victor Oladipo, Anthony Morrow et Alex Abrines sont les mecs sur qui compter en cas de faillite. Le Psy avait prévenu son patient, la chute s’annonçait compliquée à gérer et les deux hommes sont aujourd’hui en plein dedans, à chercher des idées pour redonner un sens à la saison du meneur d’OKC maintenant qu’il est redevenu humain. L’objectif d’un triple-double de moyenne, celui de valider une place en Playoffs, les solutions sont nombreuses pour garder la flamme de RW allumée, il faudra juste y veiller et ce chaque semaine.

Al Horford
113
113 tonton, comme le montant du salaire de celui qui… galère à être mieux qu’un troisième homme dans l’attaque des C’s. C’est donc plus pour une bonne fessée que le Psy a convoqué Alain au cabinet aujourd’hui. Troisième marqueur de son équipe seulement, moins bon rebondeur que le géant Avery Bradley, on vous invite d’ailleurs à checker les stats de l’ancien Faucon lorsqu’elles sont ramenées à 36 minutes. Oui Al nous a offert un quasi-buzzer au soir de son retour de blessure, mais oui il nous a également chié un lay-up raté pour la win quelques jours plus tard et pire encore, sa présence ne semble pas conférer à Boston un niveau supérieur. Inquiétant pour celui qui était censé apporter la touche finale à un roster taillé pour aller chatouiller les Cavs en finale de Conf, même si tout ça reste encore très probable. Mais bon sang de bon sang, ce n’est pas grâce à Al Hors-Forme.

Kristaps Porzingis
Thug life
Visite express pour Kristaps, chez un Psy qui l’a pris sous son aile depuis le début de saison. Posé avec ses Knicks dans les hauteurs de la Conférence Est, Staps est en train de devenir un homme qui compte en NBA… sauf que les adversaires vont commencer à en jouer. Exemple mardi soir avec Marquese Chriss (qui nous a tout l’air ici d’un bon vieux écervelé), ce dernier ayant rudoyé le doux et soyeux Kristaps. Résultat ? YouPorz a vu rouge et nous a joué la scène du thug pour l’une des premières fois de sa carrière, ce qui, on en convient, ne lui va pas du tout tant qu’il sera aussi imberbe. Important donc pour le Psy de faire comprendre à son jeune patient que “des coups il en prendrait”, mais qu’il se devait de rester tranquille face à ces provocations. Car il a tout à y perdre, car on sent bien qu’il n’est pas fait pour ça et qu’il préfère les Pom’Potes à la bagarre. Allez, un câlin et à la sieste.

Rudy Gobert

Rudy Gobert

Nouvelle visite de Rudy Gobert chez son Psy préféré, et c’est cette fois-ci plutôt une bonne nouvelle. Une histoire de prévention en fait. Car posons les faits tout de suite, Rudy Gobert c’est cinq doubles-doubles de suite, à 24/38 au tir s’il vous plait. Des posters en veux-tu en voilà, une propreté à rendre jaloux le chauve de la pub mais un danger cependant, celui de se voir plus beau qu’il n’est, puisque les “Gobert DPOY” commencent à fleurir un peu partout sur la toile. Step by step Rudy, des visites régulières chez le Psy t’aideront à vivre avec ton talent naissant et tous les dangers qui l’accompagnent. On est là pour ça copain, on a déjà traité ce genre de cas et tout va bien se passer. Deux objectifs désormais, pointés par le Psy et Rudy : continuer sur cette belle lancée, dans un premier temps avec le Jazz pour ensuite… valider ces progrès en EDF en marchant, au hasard, sur des Espagnols à l’Euro. Hmmm, je sens qu’on va bien s’entendre cette année mon Rudy…

J.R. Smith
De Funes
Le Dieu Gérard avait fait la semaine dernière une entrée fracassante au cabinet après avoir checké Jason Terry en plein match, occasionnant une grosse barre de rire de la part de toute sa fanbase, soit un peu plus de sept milliards de personnes. Retour ce matin de l’idole, cette fois-ci pour lui faire quelques remontrances concernant la soirée de mercredi face à Memphis. Pas de LeBron, pas de Kyrie et pas de Kevinou ce soir-là ? On se disait que le monster game de Gégé était tout proche, juste de quoi motiver d’ailleurs 354 beaux gosses à miser sur lui en TrashTalk Fantasy League. Résultat des courses ? Un magnifique… 1, qui fît à la fois saigner les yeux des courageux sus-cités mais qui leur confère également un statut particulier aujourd’hui. celui de personnes qui osent, malgré la quasi-bulle à l’arrivée. Car il est comme ça Gérard, très souvent là où on ne l’attend pas, mais rarement présent quand on l’attend. Une aventure qui lui aura finalement filé le sourire coquin, et c’est ça qui compte le plus en fait, que notre Gérard soit heureux. Et on est sûr que vous êtes d’accord, même si vous avez fait 1 mercredi en TTFL.

DeMarcus Cousins
DeMarcus Cousins
On y est, DeMarcus est en plein craquage. Les Kings ne gagnent pas des masses, les refs le saoulent et voilà notre patient à deux poils de cul de la suspension. A six fautes techniques en fait, puisque DMC en compte aujourd’hui neuf (en 24 matchs…). Selon une statistique de l’INSEE, les six techniques manquantes pourraient être atteintes… en huit matchs, compte tenu de la grenade qui sert de cerveau au pivot des Kings depuis un bon mois maintenant. Le pire dans cette histoire ? Si DeMarcus annonçait les années précédentes vouloir se calmer et être un vrai leader, il a annoncé ces derniers jours… qu’il fallait s’attendre à le voir péter encore plus de câbles. Et c’est à la lecture de cette quote que le Psy a voulu calmer un peu la bête en le recevant ce matin, en lui parlant notamment d’avenir et d’une cote qu’il ne devait pas faire baisser en devenant complètement cinglé. pas facile de calmer la bête, mais DMC a en tout cas paru apaisé à son départ du cabinet. Premier élément de réponse ce soir à Memphis, face au meilleur pivot de NBA. Gloups…

Dirk Nowitzki
Jacques Brel
Voilà probablement ce qui était la pire nouvelle de la semaine avant l’annonce du décès de Craig Sager. Le tendon d’Achille qui commence à gonfler et à le gonfler, une saison compliquée à Dallas… et voilà donc le grand Dirk qui commence à nous parler de retraite. Non, non, non ! Kobe, Tim, Kevin, Ray et maintenant Dirk ? Le Psy a été clair avec son patient allemand, ça ne va juste pas être possible. Car c’est trop tôt, car Dirk a encore au moins un an de fadeaways à nous offrir, et tout simplement car la période ne s’y prête pas après que l’on ai déjà vécu des derniers mois vraiment douloureux… La discussion entre le Psy et Dirk fut intense, pleine de souvenirs et de bons sentiments, et il en ressort finalement que Dirk ne va sûrement pas nous faire ce coup-là. Il en a juste marre le grand blond. Marre de perdre, d’entendre grincer ses jambes et de se rendre compte chaque matin qu’il est bel et bien devenu un papy qui fait de la résistance. Mais compte sur le Psy mon grand, accompagner les pré-retraités est devenu l’une de ses missions préférées et tu peux être sûr qu’il sera là pour toi. Jusqu’au bout. Mais dans un an et demi hein, pas avant.

C’est tout pour cette semaine et c’est déjà pas mal. Rendez-vous vendredi prochain pour de nouvelles aventures médicamenteuses et d’ici-là on ne change pas une équipe qui gagne alors n’hésitez pas à nous balancer tout comportement chelou. Allez, bisous.

Image de couverture : @artkor7 pour TrashTalk

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