La semaine de Gérard

La J.R. Week (une semaine avec Gérard) #07 : plus jamais tu nous fais ça, T’ENTENDS ?!

J.R. Smith

‘A la rédac’ de Trashtalk, vous le savez, on est des grands fans de J.R. Smith, alias Gérard pour les intimes. Gérard, c’est une grande histoire d’amour. Gérard, c’est notre MVP à nous, le number one dans nos coeurs, celui qui donne envie d’être fan des Cavaliers et de suivre la NBA quoi qu’il arrive. Cette rubrique lui est 100 % dédiée et revient, de manière hebdomadaire, sur ce que nous a offert le mec le plus généreux de la NBA sur et en dehors des parquets. Parce que la flamme se doit d’être entretenue. J.R. 4ever.’ Par Maxime Claudel.

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# Les perf’ de la semaine

On a craint le pire, on a flippé, on a pleuré, on a essoré les mouchoirs, on a crié à l’injustice… Bref, on est passés par tous les états après la terrible sortie sur blessure de Gérard face aux Raptors. À ce moment-là, on a pensé à tout : arrêter de regarder définitivement le basket et aller faire un câlin à Kevin Love, qu’on penserait abattu sans son arrière préféré à ses côtés. Puis, on a séché nos larmes. Après l’incertitude, le bout du tunnel : non, J.R. Smith ne s’est pas fait les croisés et un statut de day-to-day l’a juste privé de deux matchs, sans conséquence pour la marche en avant des Cavaliers au sortir d’une mini-crise (victoire chez les Knicks puis face au Heat). D’ailleurs, pour son bien être mental, il valait mieux qu’il n’aille pas au Madison Square Garden. En voilà un joli signe du destin : bye bye la vie de débauche et les démons du passé.

Du coup, c’est ce pauvre DeAndre Liggins qui doit être triste, maintenant. Propulsé starter du jour au lendemain, le voilà de nouveau sur la touche. Car l’arrière titulaire, indiscutable et bien décidé à enfiler le merveilleux maillot orange vintage, a refoulé les parquets face aux Hornets, avec une feuille de stat’ assez maigrichone et toujours cette fichue tendance à ne tenter que des ficelles plutôt que de se remettre en confiance en se rapprochant du cercle. Gérard n’en a rentré que deux et son apport offensif reste encore bien limité. On mettra ça sur le compte d’une forme physique encore un peu juste et ça ira pour cette fois. Fort heureusement, BronBron bat des records chaque soir mais on aimerait bien que Smith en face autant. Pour l’histoire et celle qu’on écrit chaque semaine dans cette tribune.

# Les stat’ de la semaine

  • Face aux Knicks (victoire) : DNP
  • Face au Heat (victoire) : DNP
  • Face aux Hornets (victoire) : 32 minutes, 6 points (2 sur 6 FG, 2 sur 6 à 3 points), 2 rebonds, 2 passes, 0 interception, 0 contre, 4 fautes, -4 en éval

# La décla’ de la semaine : ce n’était pourtant qu’un floater

J.R. Smith a bien failli nous flinguer le moral et la saison sur un simple floater, celui qui l’a contraint à sortir prématurément face aux Raptors, les larmes aux yeux. « Je me suis juste mal réceptionné. J’essayais juste de faire mon floater habituel et je suis mal retombé. » a-t-il expliqué. Plus de peur que de mal à l’arrivée. Gros ouf de soulagement pour ses fans, ce qui revient à dire la terre entière.

# Le shoot de la semaine : même Gérard n’en mettrait pas un comme ça :’(

# La photo de la semaine : Jeremy Hill rend à César…

Jeremy Hill, running back des Cincinnati Bengals, a récemment rendu hommage à notre Gégé, qui met bel et bien tout le monde d’accord. Contre les Browns de Cleveland, il a marqué un touchdown, son huitième de la saison, et il lui a valu une célébration qui rappellera les belles années new-yorkaises de l’arrière, le prime de sa carrière sans aucun doute, pour le meilleur et surtout pour le pire. « Hommage au GOAT » a-t-il tweeté en comparant les deux poses. Michael Jordan est déjà oublié.

# Le Tweet de la semaine : dans les 80s, J.R. les aurait eues toutes à ses pieds 

La semaine dernière, les Cleveland Cavaliers ont décidé de se replonger dans les années 80 avec une vidéo assez loufoque où les stars se prêtent au jeu de la tenue d’époque. Sur les airs du tube kitsch Never Gonna Give You Up de Rick Astley, Gérard se met sur son 31 et se dandine comme s’il allait pécho toutes les nanas de la soirée. Franchement, entre le Birdman qui fait gourou un peu flippant, Shumpert qui ne voit rien avec son bob et James Jones qui ressemble à un crooner à deux balles, J.R. s’en sort vraiment bien avec sa chemise légèrement ouverte de boys band, ses lunettes bien ajustées, son béret so frenchy et ses bretelles… euh ses bretelles. Aucune fille ne lui aurait résisté : planquez les cougars les gars !

# Le petit bonus “ce n’est que du bonheur” de la semaine : quand le chat n’est pas là (et qu’on s’ennuie face aux Knicks)…

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