Timberwolves

Andrew Wiggins force la prolongation, Minnesota revient de nulle part : énorme victoire à Charlotte !

Au fond du trou et prête à rendre une nouvelle fois ses armes, la bande à Rubio a effectué une remontée fantastique finalement récompensée en prolongation : on respire du côté des Wolves !

L’ailier canadien le reconnaissait avec soulagement et un timide sourire, celle-là il la fallait vraiment. Car après avoir vécu des désillusions récentes et abordé la fin de ce duel avec Charlotte en toute confiance, on se demandait si ces jeunes n’allaient pas craquer, à l’extérieur, dans l’antre d’un Kemba Walker généralement bien costaud quand la pression monte. On vous explique le scénario ? Imaginez que les Hornets mènent de 7 points… à 50 secondes de la fin (104-97) et que vous avez la balle. D’abord, un premier trois-points signé Zach LaVine pour chauffer le moteur et garder ceux du public qui voulaient s’en aller. Ensuite, le dragster de Charlotte perd la balle en ayant le pied en touche… et vous mettez un nouveau trois grâce à Rubio ! Là ça devient sérieux puisqu’il n’y a plus qu’un point de retard et 30 secondes à jouer, mais encore faut-il stopper l’attaque d’en face. Walker se charge de faire le strict minimum en plantant deux points supplémentaires en faveur des siens, on se dit donc que les Wolves vont tenter une prière qui ricochera sur l’horloge des 24, sauf que c’est Andrew Wiggins qui remonte la balle et nous décoche une flèche limpide sur un Nicolas Batum qu’on a connu clairement plus agressif en défense. Trois points d’avance et tu recules les bras ballants ? Difficile de savoir ce que voulait son entraîneur, mais Steve Clifford l’a payé cher.

Car au lieu de remporter un match comme prévu avec donc 7 points d’avance et 50 secondes à jouer, ce sont finalement les jeunes visiteurs qui se baladeront en prolongation, Dieng plantant des trois et Towns gobant tout ce qui bouge pendant que les autres copains du cinq majeur gardaient le torse bombé. En face, trop choqués par ce qui venait de se produire, les Hornets devaient s’incliner et de nombreux fans partis trop tôt se prenaient un poteau dans la rue en voyant le véritable score final. Les Wolves devaient absolument arracher cette victoire, quoi qu’il arrive. Car les derniers finish avaient été traumatisants, et Thibodeau savait que des claques uniquement ne suffiraient pas à apprendre la vie à ces jeunes. Il faut aussi un peu de douceur, un peu de camaraderie, un peu d’ambiance de groupe et de folie, comme 90 secondes de dingue pour finir un match et ensuite marcher sur le public local en prolongation. On respire dans le Minnesota, on respire enfin !

cuverture


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