Lakers

Et si les Lakers ne jouaient que le mercredi ? Encore une victoire, cette fois à Chicago !

Julius Randle

BALLS.

Source image : NBA League Pass

Houston, Atlanta et maintenant Chicago. La magie du Mercredi Panzani semble ravoir les fans de la franchise aux 16 titres, puisque c’est un nouveau succès qui a été validé hier soir en déplacement chez les Bulls : 96-90, bonne réaction collective.

Il fallait oublier le match de la veille et penser immédiatement à la suite, sous peine de prendre un vilain carton dans l’Illinois. Sur place, les Lakers savaient qu’ils allaient jouer une équipe reposée puisque la bande à Wade n’avait pas joué depuis ce weekend et les jambes étaient donc fraîches. Sauf que par chance, ce ne sont que les jambes qui ont été fraîches du côté des Bulls, le poignet de chacun restant tranquillement endormi dans le vestiaire tout au long de la rencontre. Un match offensif absolument affreux de la part des hommes de Fred Hoiberg (35% au tir dont 19% de loin), sachant que les visiteurs venaient de perdre à New Orleans et que Nick Young avait quitté le groupe suite à un pépin au tendon d’Achille. Ne pas profiter d’une telle opportunité était un crime que Butler et ses potes ont finalement réussi à réaliser, l’ailier passant à côté de sa rencontre avec un 4/18 au tir qui faisait passer Rondo pour un sniper (2/3 du parking) en comparaison. Alors certes, Jimmy grattait des lancers et rentrait des tirs importants pour maintenir son équipe dans le coup, mais quel plus beau symbole pouvait-il y avoir que ce airball monumental pour envoyer le match en prolongation ? Totalement esseulé sur une remise en jeu bien négociée, le All-Star se redressait vers le panier, plantait ses pieds dans le sol mais son ballon effleurait à peine l’arceau, terminant avec tristesse en touche pendant que les fans rassemblés au United Center se prenaient la tête à deux mains. Perdre à la maison contre des Lakers crevés et blessés, c’était un poil too much.

Mais il faut aussi dire que les Brandon Ingram, Larry Nance et surtout Julius Randle du groupe californien n’avaient pas prévu de se faire marcher dessus, le gaucher de retour dans la rotation imposant sa détermination sur des Bulls peu inspirés. Avec 20 énormes rebonds, une activité de tous les instants et surtout ce panier crucial dans la dernière minute du match, l’intérieur rassurait son coach puisque la séquence la plus importante avait été dessinée pour lui. Luke Walton plaquette en main, Nikola Mirotic en défense sur Julius, tu prends la gonfle et on te l’isole histoire que tu le punisses. Trop physique et doué pour l’Espagnol, Randle se défait de son défenseur et rentre un petit tir tout en douceur avec moins de 50 secondes à jouer, de quoi donner deux points d’avance et un capital confiance énorme à ses coéquipiers. Car derrière, pour enfoncer les Bulls dans leur désarroi, quelques stops défensifs étaient réalisés avec un minimum de discipline. Assez pour remplir la mission principale et qui n’était pourtant pas la plus aisée, celle de l’emporter à Chicago afin d’oublier la branlée de la veille et surtout effacer le carton de Jimmy Butler deux semaines plus tôt au Staples Center. Du bon boulot réalisés par les jeunes, soutenu par la sérénité des cadres dans le money-time, et qui offre aux Lakers un succès précieux dans sa course au Top 8.

Comme quoi, trop de repos n’est pas forcément la meilleure des choses pendant la saison régulière. Alors que les Bulls étaient hors-rythme et n’arrivaient pas à trouver leur attaque, les hommes de Luke Walton ont enchaîné la Louisiane avec l’Illinois en 24h et ont ainsi pu se défaire d’une bonne dose de frustration. Next stop, Toronto.

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