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Nick Young assassine le Thunder d’un bon gros game winner : 23 novembre, jour férié, direct

Comment aborder d’une meilleure façon un Mercredi Panzani qu’avec un bon gros game winner signé sa Sainteté Swaggy-P ? Réponse, on ne peut pas, alors envoyez les highlights, et on vous autorise à vous lécher les babines comme des vicelards. Que vous êtes bien sûr.

13 secondes à jouer dans ce dernier match de la nuit, le Thunder mène d’un petit point grâce à un Russell Westbrook ayant tout de même eu besoin de 30 tirs pour marquer ses 34 pions. Remise en jeu pour les Angelinos, Brandon Ingram (cœur avec la maigreur) joue un main à main avec Larry Nance, récupère la gonfle pour aller la filer à Lou Williams, aka le temporisateur par excellence. Loulou redonne à Brandon qui a migré sur l’aile droite, habituellement occupée en Équipe de France par Nicolas Batum, Brandon feinte le tir, fait sauter son défenseur et veut redonner le ballon à un Lou Will qui se chauffe déjà le poignet en attendant le buzzer. Mais tel un justicier surgit hors de la nuit, Nick Young jaillit, défèque sur toute espèce de système et subtilise le ballon quasiment dans les mains du polygame des Lakers, enchaîne avec une demi-douzaine de petits pas sans dribbler et balance une bomba pleine de testostérone. Ficelle, bonheur, joie, rire, et même jouissance pour les quelques milliers d’adhérents à l’Eglise Swaggy-Pienne. Le Thunder ne s’en relèvera pas et les Lakers s’imposent donc devant un Staples Center aussi médusé par le pourcentage du meneur d’OKC que par le poids des bourses de Nicky.

Steven Adams et son finish bien clutch n’y feront rien, ce genre de match appartient à la caste des dieux vivants. Nick Young en est un, et il vous souhaite une bonne journée. Post-scriptum : les Lakers sont à 8-7, personne n’est prêt pour la saison à 50 wins, ni pour la future finale de conf face aux Clippers.

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