Bucks

Giannis Antetokounmpo récite son code Wifi contre Memphis : 27-6-5-4-4, tranquille !

Giannis Antetokounmpo

Inhumain.

Source image : SportingNews

Attendu au tournant après la déconvenue face aux Pelicans ce jeudi, l’OVNI de Milwaukee n’a pas tourné autour du pot puisqu’il a mené son équipe dans quasiment… toutes les catégories statistiques possibles.

On ne l’appelle pas le Freak pour rien. Il y a certes les paluches immenses, des capacités athlétiques exceptionnelles, un bagage mental et physique qu’on retrouve une fois par décennie, et le tout dans la peau d’un jeune homme de 21 ans. Mais s’il y a bien un aspect dans lequel Giannis est en train de cimenter son surnom, c’est dans la domination numérique au sein de sa franchise, lui qui est actuellement leader des Bucks en points, rebonds, passes, contres et interceptions. Oui, oui oui, le bonhomme est en train de nous faire ce genre de saison qu’on trouve si rarement, et il y ajoute la victoire également. Hier soir, ce sont les Grizzlies qui ont eu droit à la mauvaise nouvelle, le réveil de la bête après un vilain match ce jeudi. Il faut dire que les Bucks avaient offert à New Orleans leur première victoire de la saison, et Antetokounmpo n’avait pas été des plus dominants, Jabari Parker faisant le push à ses côtés pour éviter la honte en place publique. Du coup, pointé du doigt pour son manque d’agressivité, le géant décidait de faire payer Memphis et ce ne sont ni Chandler Parsons, ni JaMychal Green ni James Ennis qui ont empêché le phénomène de faire ce qu’il voulait.

Rendons tout de même à César ce qui appartient à César, surtout lorsque Michael Beasley est l’empereur du jour. Notre gaucher préféré a été sublime en sortie de banc avec 19 points, et son impact avec Parker était fondamental dans le run du dernier quart qui permettait aux hôtes de prendre un poil de distance. Pourtant, Memphis s’accrochait autant que possible, notamment grâce au duo d’anciens en sortie de banc, Carter et Randolph. Mais quand vous affrontez un Giannis fâché, mieux vaut prévenir ses proches car cela risque de blesser du monde. Et en alignant la ligne statistique de la soirée, Antetokounmpo a failli devenir le nouveau membre du très sélect 5 by 5 club : 27 points, 6 rebonds, 5 passes, 4 interceptions et 4 contres, deux actions défensives de plus et il avait sa carte VIP. L’an dernier, c’est Draymond Green qui s’était invité en offrant une performance remarquable à Boston, et avant lui c’est un certain Nico Batum qui fermait la porte derrière lui. Les 5 by 5, on n’en voit pas souvent en NBA, pour ne pas dire très rarement. S’il ne fait aucun doute sur le fait que Giannis sera probablement le prochain à le réaliser, avec un Anthony Davis qui gratte également à la porte avec sa polyvalence surnaturelle, c’est surtout dans la victoire que le monstre sera attendu. Car individuellement, il n’a plus grand chose à prouver si ce n’est un tir extérieur à bosser avec le temps. Mais collectivement ? C’est là que ses progrès en tant que leader seront à surveiller. Ce qui est sûr, c’est qu’en continuant à aligner des soirées comme celle d’hier, on peut dormir peinard dans le Wisconsin…

Bientôt, Giannis nous fera des feuilles nouvelles en NBA, avec popcorn distribué, horloge des 24 réglée, tickets déchirés à l’entrée et hot-dogs vendus à la pause. On attend ça avec impatience.


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