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Les Hawks calment Houston, 112-97 : Dwight Howard a eu droit à sa revanche personnelle

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Source image : NBA League Pass

Après une vilaine défaite face aux Lakers et un revers supplémentaire à Washington, les Hawks ont décidé de jouer sérieusement en s’offrant Houston sur un plateau : moteur désactivé, barbe esseulée.

Mike Budenholzer le disait lui-même en conférence de presse d’après-match, bien suivi par Kyle Korver. Ce samedi, Atlanta a joué son meilleur match de la saison, et c’est justement ce qu’il fallait pour battre une équipe texane bouillante depuis le début de campagne. On connaissait le contexte, retrouvailles entre Dwight et Harden oblige, mais il fallait voir si cette rencontre allait devenir un one-on-one personnel ou bien s’il s’agissait d’équipes prêtes à soutenir leur star. C’est à ce petit jeu-là que les hôtes se sont finalement montrés meilleurs, puisque le cinq majeur d’Atlanta a offert tout ce qui était possible aux côtés d’Howard, tandis que James se sentait particulièrement seul dans son maillot rouge. C’est simple, après un premier quart-temps à 11 points et 17 passes puis une mi-temps validée avec 24 points et 9 caviars, le gaucher n’arrivait pas à voir la surface puisque le reste de son crew était fatigué. Trop de balles perdues, de contre-attaques terminées dans le mur local, tandis que la défense prenait l’eau et permettait aux Hawks de cavaler dès que possible, l’écart n’était pas immense mais on sentait qu’Harden allait devoir faire la totale s’il souhaitait que son équipe reparte de là avec une victoire.

Seulement, cette soirée était décidément pour Atlanta, et pour Dwight qui avait encadré cette date sur son calendrier. Particulièrement actif depuis le début de la saison et surtout lors des deux dernières rencontres, D8 s’offrait un contre absolument terrifiant sur K.J McDaniels, finalement sifflé faute. Un premier effort frustrant qui le poussera à donner encore plus, les pauvres Nene et Montrezl Harrell ne pouvant faire grand chose dans les airs face au pivot des Hawks. Du coup, entre la belle production de Dennis Schröder, la seconde mi-temps royale de Kent Bazemore et le travail des deux intérieurs titulaires, le public de la Philips Arena pouvait profiter du spectacle offert par ses soldats, l’avance montant même jusqu’à 20 unités vers la fin de rencontre. Défensivement, Atlanta s’est offert le luxe de limiter l’attaque de Mike D’Antoni à moins de 100 points, ce qui représente un mini-miracle quand on voit ce dont Harden et ses potes sont capables au quotidien. Mais s’il y avait une petite leçon à retenir de cette mainmise sur les offensives texanes, c’est que le script souhaité par Budenholzer a été respecté : laissons le barbu exceller, mais limitons les points de ses camarades. Résultat, avec seulement 3 caviars après la pause et des situations bouchées de tous les côtés, les Rockets ont été obligés de s’incliner. Et tout sourire dehors, après s’être mis la pression tout au long de la journée, Dwight saluait ses anciens coéquipiers avec qui il faisait le clown l’année dernière. Une revanche assez sweet, qu’il devra confirmer en se rendant dans quelques semaines dans le Texas…

Trois joueurs à plus de 20 points, un meneur en double-double et un rempart qui a limité une attaque folle dans des standards étonnants : voilà qui ressemble plus aux Hawks 2016-17, surtout avec un sacré protecteur dans la raquette.

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