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DeMarcus Cousins aime enfin son nouveau coach : il en aura fallu un sixième… en six ans

DeMarcus Cousins

“Et là je lui ai dit : tire mon doigt”

Source image : @Kings

Des débuts satisfaisants, un système intéressant, quelques points à modifier mais des bases bien installées : Dave Joerger séduit déjà pas mal de monde dont un homme en particulier, et le plus important.

Pas facile, de séduire Boogie. Non pas qu’on veuille lui attacher une étiquette de plus, déjà qu’il en porte une quinzaine sur son col entre celle de danger public, celle de déconneur intenable, celle de roi de la faute technique et celle de monstre offensif actuel, mais il faut dire que les coachs qui sont passés par Sacramento n’ont pas forcément créé les meilleures relations avec le pivot, lui qui était en pleine montée dans la hiérarchie mondiale et voulait qu’un stratège le comprenne. Paul Westphal, Keith Smart, Mike Malone, Tyrone Corbin, George Karl, hormis Malone qu’on mettra de côté car ce dernier avait justement réussi à installer un début de stabilité autour du mammouth, c’était la cata. Des incompréhensions fréquentes, un manque de discipline flagrant des deux côtés et un management peu brillant dans la recherche d’adéquation psychologique, Boogie souffrait saison après saison et rêvait qu’un coach le capte enfin. Mais apparemment ? C’est bien Joerger qui aurait trouvé la clé du coffre, construisant des fondations idéales avec l’homme au bandeau qui a très bien lancé sa saison. Interviewé par le Sacramento Bee, Cousins n’a pas tourné autour du pot pendant 36 ans avant de complimenter son entraîneur.

“Je l’aime, et il m’aime bien. Dave a été super. Je pense qu’il a exactement apporté ce qu’il manquait justement à cette équipe. Cela correspond davantage à notre identité lorsqu’on compare avec notre jeu passé. Et ce n’est pas pour décrédibiliser ceux qui sont passés avant lui, mais je pense que cette situation convient le mieux à cette équipe.”

Si ça c’est pas meugnon ! Il faut dire qu’entre la pré-saison et le début de campagne des Kings, il y a de quoi être optimiste du côté de DeMarcus. La démolition des Suns pour commencer, un très bon match face aux Spurs avant de craquer au finish, ce n’est pas par deux fessées que Sacramento a lancé sa nouvelle aventure et c’est justement sur ce point que l’optimisme règne aujourd’hui dans la capitale californienne. On a notamment vu d’autres joueurs comme Rudy Gay ou Kosta Koufos montrer autant de sympathie envers leur nouvel entraîneur, passer de George Karl à Joerger doit représenter un mini-rêve pour ces joueurs. Maintenant, la saison sera longue et semée d’embûches, la position de meneur posant problème actuellement chez les Kings. Mais quand on voit ce que Dave a pu faire l’an passé avec l’équipe C de Memphis et une centaine de blessés ? Il y a de quoi avoir le sourire. Et quand on y ajoute ces déclarations de Boogie ? C’est la totale. Car contre vents et marrées, victoires ou branlées, rien n’est plus solide qu’un franchise player et un coach qui sont sur la même longueur d’ondes.

Tout est beau, tout est joli à Sacramento. Une nouvelle salle, de nouveaux maillots, un public content et une star heureuse, difficile de demander mieux. On connaissait Joerger du côté de Memphis, le stratège pourrait à nouveau faire des merveilles à Sacto.

Source : Sacramento Bee

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